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    "0": {"col_0": ""},
    "1": {"col_0": "Tataru"},
    "2": {"col_0": "Tataru Taru"},
    "3": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nTrésorière"},
    "4": {"col_0": "Tataru était officiellement la réceptionniste des Héritiers de la Septième Aube. Toutefois, la Lalafelle gérait également les comptes de l'organisation d'une main de fer, d'où sa seconde étiquette de trésorière.\n\n\n\nNée à Ul'dah, elle connut une enfance privilégiée, jusqu'à ce que la faillite de l'entreprise de son père ne précipite son foyer dans la précarité et le surendettement. Par la force des choses, elle apprit très tôt la valeur de l'argent, et c'est âgée d'à peine douze ans qu'elle se fit apprentie au sein d'une enseigne de joaillerie, afin d'aider un tant soit peu ses parents sur le plan pécuniaire.\n\nC'est à cette période qu'elle fit la rencontre de Minfilia. Cette dernière était alors mineuse et venait régulièrement revendre des pierres précieuses sur les marchés d'Ul'dah. Lorsqu'elle fonda plus tard la Voie des Douze, c'est tout naturellement qu'elle se tourna vers son amie lalafelle afin de gérer la comptabilité de l'association. Tataru accepta l'invitation de bon cœur, voyant là une occasion unique de conjuguer commerce et projet philanthropique. Par la suite, elle s'installa durablement à la réception du Refuge des sables, le fief de l'organisation, et usa de ses talents de négociante pour en étendre la notoriété. Elle recruta entre autres un certain nombre de détenteurs du pouvoir de l'Écho, au sein de ce qui s'apparenta de plus en plus à un lieu de rencontre pour individus hors du commun.\n\n\n\nLa survenue du septième fléau marqua la fusion de la Voie des Douze et du Cénacle du Savoir en une nouvelle organisation, les Héritiers de la Septième Aube, au sein de laquelle Tataru conserva sa double casquette de réceptionniste et de trésorière.\n\nBien plus tard, Ul'dah fut secouée par une crise politique sans précédent, mettant en péril l'avenir même des Héritiers. Tataru alla alors avec Alphinaud et le Guerrier de la Lumière trouver refuge à Ishgard, depuis laquelle elle se battit pour remettre le groupe sur pied. Elle se rendra ensuite à Kugane avec ses camarades et nouera un solide partenariat avec la Firme du commerce de l'Aldenard oriental, soutenant indirectement le soulèvement des populations locales contre l'occupant garlemaldais.\n\n\n\nParce qu'elle nourrissait depuis longtemps une légère frustration de ne pouvoir s'illustrer sur le champ de bataille, Tataru s'est essayée un temps à l'arcanisme. Hélas, malgré son don pour l'arithmétique, elle n'est jamais parvenue à briller dans cette discipline (ni à se faire obéir de son Carbuncle), et a fini par jeter l'éponge. Elle s'est alors tournée vers les métiers de mineuse et de couturière avec, cette fois, beaucoup plus de succès. Au fil du temps, elle a acquis un véritable savoir-faire d'artisane, qu'elle exhibe à travers les tenues et équipements qu'elle confectionne pour le Guerrier de la Lumière et ses camarades, ou encore au sein de la Tarufacture, sa propre enseigne qu'elle a ouverte à Sharlayan."},
    "5": {"col_0": "Les Héritiers de la Septième Aube"},
    "6": {"col_0": "Les Héritiers de la Septième Aube"},
    "7": {"col_0": "Une organisation secrète issue de la fusion du Cénacle du Savoir, fondé par Louisoix Leveilleur afin de sauver Éorzéa de la destruction, et de la Voie des Douze de Minfilia Warde.\n\n\n\nFormés après le septième fléau, les Héritiers de la Septième Aube avaient pour vocation de résoudre le problème des Primordiaux et de l'expansion impériale tout en s'opposant aux plans des Asciens, des conspirateurs manipulant en secret le cours de l'Histoire. De ce fait, ils représentaient des alliés de poids aux yeux de l'Alliance éorzéenne.\n\nLeurs intérêts les conduisaient en outre à s'intéresser de près au pouvoir de l'Écho, et à rechercher activement ses détenteurs. Ils recrutèrent notamment l'emblématique Guerrier de la Lumière considéré comme un héros par les Éorzéens.\n\n\n\nAprès plusieurs victoires sur les Primordiaux et la 14e légion impériale, les Héritiers sortirent de l'ombre, devenant une institution officielle. Dans la foulée, certains de ses membres fondèrent leur propre groupe, les Braves du Cristal. Hélas, Héritiers comme Braves servirent ensuite à leur insu de boucs émissaires pour les monétaristes d'Ul'dah, dans un complot visant à assassiner la sultane Nanamo Ul Namo. Cet épisode faillit leur être fatal; heureusement, grâce au soutien du général Raubahn Aldynn et de la sultane elle-même (qui, entre-temps, avait repris les rênes du pouvoir), ils furent lavés de tout soupçon, et reprirent peu à peu leurs activités, jouant plus tard un rôle clef dans la libération des provinces d'Ala Mhigo et de Doma.\n\n\n\nAprès d'innombrables batailles, ils finirent par déjouer l'apocalypse, un exploit à la suite duquel ils considérèrent leur mission achevée, et décidèrent d'un commun accord de dissoudre leur organisation. Pour autant, ils continuent de s'affairer chacun de leur côté, à l'écart de la scène officielle."},
    "8": {"col_0": "L'apocalypse"},
    "9": {"col_0": "L'apocalypse"},
    "10": {"col_0": "Il y a bien longtemps, à l'époque où notre planète était encore connue sous le nom d'Ætherys, une terrible calamité frappa le monde.\n\n\n\nLes êtres humains de ces temps reculés possédaient le don de magie créatrice, la capacité de façonner la réalité selon leurs désirs. Ils vivaient des jours heureux dans une société prospère, jusqu'au jour où un terrible cri s'éleva des entrailles de la terre... Petit à petit, les habitants perdirent le contrôle de leur magie, et leurs peurs donnèrent naissance à de monstrueuses créatures qui ravagèrent le monde. En l'espace d'un instant, l'humanité se retrouva au bord de l'extinction totale.\n\n\n\nLe Concile des Quatorze, une assemblée des représentants de toute l'humanité, comprit que ces phénomènes survenaient avant tout dans les lieux où le flux céleste était le moins dense. Cependant, pour le manipuler et endiguer la calamité, ils durent invoquer une nouvelle création, Zordiarche, l'incarnation de la volonté de l'astre, capable de gouverner les lois de la nature. L'opération requit un sacrifice inimaginable, et la moitié des êtres humains restants acceptèrent d'offrir leur vie pour sauver la planète.\n\n\n\nSi le souvenir de cette catastrophe disparut des mémoires au cours des millénaires qui s'en sont suivis, il fut ravivé par un groupuscule appelé “Télophores”, bien décidé à achever la destruction totale du monde.\n\n\n\nLes Héritiers de la Septième Aube se plongèrent dans le passé afin de déterminer la cause de cette apocalypse. Ils comprirent qu'un Ancien, du nom d'Hermès, avait créé Météion, une entité capable de voyager à travers le cosmos, à la recherche du sens de la vie. Elle et ses sœurs parcoururent les astres, mais ne découvrirent que chaos et désespoir. Incapable d'accepter l'inévitabilité de la mort, Météion se réfugia aux confins de l'univers, se transformant en chantre de l'anéantissement. En manipulant le dynamis, une puissante énergie liée aux émotions, elle déclencha l'apocalypse afin de briser à jamais le cycle de la vie.\n\n\n\nPortés par l'espoir d'une planète entière, les Héritiers et le Guerrier de la Lumière réussirent cependant à mettre un terme à cette terrible calamité."},
    "11": {"col_0": "Estinien"},
    "12": {"col_0": "Estinien Varlineau"},
    "13": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nChevalier dragon"},
    "14": {"col_0": "Élézen ishgardais à la lance maculée de sang draconique, Estinien est l'ancien Dragon céleste de la sainte Cité, dont il commandait autrefois l'ordre des chevaliers dragon.\n\n\n\nNé dans une famille d'éleveurs de moutons originaire des Hautes terres du Coerthas oriental, le jeune Estinien assista à la destruction de sa ville natale de Valfougère par le dragon ancien Nidhogg alors qu'il avait à peine douze ans. Ses parents et son frère cadet ayant péri durant l'attaque, l'orphelin fut dès lors élevé par le Dragon céleste de l'époque, un chevalier ishgardais nommé Alberic. Leur relation fut longue et complexe, mais aux yeux du jeune garçon, le maître d'hast devint naturellement une sorte de père adoptif. Comme lui, Alberic s'était montré incapable de protéger sa patrie, et était donc de facto le mentor idéal qui lui permettrait d'assouvir sa vengeance.\n\n\n\nPoursuivant sans jamais se plaindre un entraînement des plus ardus, Estinien finit par intégrer le bataillon des chevaliers de l'ordre du Temple. Son obsession des dragons le poussait à les chasser sans relâche et à ignorer sciemment tout le reste, même le nom de ses camarades qui en concluaient un mépris naturel de sa part, jusqu'au jour où il fit la connaissance d'Aymeric, un autre jeune templier qui avait rejoint les rangs de l'unité en même temps que lui. Peut-être était-ce également dû au fait qu'ils avaient environ le même âge, mais toujours est-il qu'un combat à mort qu'ils menèrent en commun contre un dragon scella définitivement leur amitié. Estinien fut par la suite reconnu comme un guerrier émérite et intégra la troupe spéciale des chevaliers dragon. Le couronnement de sa carrière au service de la sainte Cité arriva dans la foulée lorsque l'Œil du dragon, le trésor sacré d'Ishgard, le désigna comme digne de porter le titre de Dragon céleste. Un honneur qui lui était par conséquent indirectement conféré par nul autre que sa némésis en personne : Nidhogg...\n\n\n\nLe pouvoir magique de l'Œil du dragon, bien qu'incommensurable, était à double tranchant : il décuplait les capacités innées de son utilisateur, mais au prix d'un contrôle mental dont on ne se défait pas aisément. Il ne fait aucun doute qu'Estinien fut dès lors en partie possédé par l'esprit de Nidhogg, et il ne parvint à conserver la majeure partie de sa santé mentale que grâce à la proximité de son maître et de ses amis. Mais l'arrivée à Ishgard du Guerrier de la Lumière, d'Alphinaud et des autres Héritiers de la Septième Aube, ainsi que sa rencontre avec son adversaire d'alors, Ysayle alias Cœur-de-glace, allaient définitivement faire basculer la vie du nouveau Dragon céleste.\n\nC'est en leur compagnie qu'Estinien partit explorer L'Écume des cieux de Dravania, la mère patrie de ses ennemis jurés, et c'est au cours de ce voyage qu'il apprit de la bouche de Hraesvelgr, le dragon sacré, toute la vérité sur l'événement principal à l'origine de la Guerre du chant des dragons : le meurtre de Ratatosk par l'ancien roi Thordan, fondateur d'Ishgard, qui avait par cet acte odieux fait jaillir un torrent de haine sans limites dans le cœur de Nidhogg. Celui-ci finit néanmoins par rendre l'âme au bout de ce long périple, et son trépas marqua la fin du conflit millénaire et le début d'une nouvelle ère de paix et de réformes pour la sainte Cité.\n\n\n\nDès lors, Estinien devint un collaborateur indépendant des Héritiers de la Septième Aube. Ensemble, ils avaient déjoué les plans de l'archevêque Thordan VII et sa volonté insensée de pacifier éternellement la région sous une main de fer de Primordial; mais l'ombre du dragon maléfique, à travers ses deux yeux cette fois-ci, avait pris possession de lui trop longtemps pour que sa réputation, voire son existence tout entière, en ressortent indemnes. Une vie de vagabond fut alors sa seule issue, mais il savait au moins qu'il pouvait toujours compter sur des alliés solides.\n\n\n\nIl laissa sans regret derrière lui son heaume de chevalier dragon dans une sainte Cité sur le point d'opérer sa mutation en république, et entama sa nouvelle aventure à travers le monde. Il soutint dans l'ombre l'effort de libération d'Ala Mhigo et passa un long moment en Extrême-Orient. Cependant, c'est seulement après avoir été engagé comme mercenaire par Tataru et Krile pour une mission d'enquête à Garlemald qu'il se décida à rejoindre officiellement les Héritiers de la Septième Aube, afin de secourir un monde sur lequel planait l'ombre menaçante de l'apocalypse.\n\n\n\nIl n'a toutefois pas complètement fait table rase de son passé, car Nidhogg accompagne symboliquement chacun de ses pas grâce à la lance ensanglantée qui ne quitte jamais son dos. D'ailleurs, son lien avec les sept dragons anciens semble indestructible puisqu'il s'est récemment quelque peu rapproché de Vrtra en acceptant son invitation à Thavnair..."},
    "15": {"col_0": "G'raha"},
    "16": {"col_0": "G'raha Tia"},
    "17": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nProdige universel"},
    "18": {"col_0": "Ce jeune Miqo'te est originaire de Corvos, une région située dans la partie sud du continent d'Ilsabard, aussi connue sous le nom garlemaldais de Locus Amoenus.\n\nCes terres fertiles appartenaient autrefois au grand empire d'Allag qui jeta sur elles son dévolu lors de la 3e ère astrale. Les ancêtres de G'raha Tia comptaient parmi les nombreux Miqo'tes envoyés là-bas en guise de main-d'œuvre. Après la chute d'Allag, et malgré ce rapport de servitude, ces déportés se firent les gardiens de la culture et de la science de leurs anciens maîtres.\n\nUne éternité plus tard, dans notre passé proche, Garlemald fit main basse sur Corvos, et la famille impériale des Darnus commençait dangereusement à lorgner ces connaissances perdues. Les descendants miqo'tes s'assurèrent donc de préserver leurs secrets; ils placèrent sous l'égide des Élèves de Baldesion G'raha Tia, l'actuel dépositaire de ce savoir et l'héritier de l'œil de sang.\n\nC'est ainsi que le jeune homme devint Sharlayanais du jour au lendemain. Il se plongea dans les études de l'ancienne civilisation allagoise, ce qui lui valut par la suite d'obtenir le rang de Preux au sein de l'académie de magie.\n\n\n\nG'raha Tia avait été placé sur une voie qui le mènerait invariablement jusqu'à la Tour de Cristal, un des plus importants vestiges allagois de notre monde. Au cours de ses investigations, il rencontra un certain Guerrier de la Lumière qui n'en était encore qu'à ses débuts. Épaulés par la Fondation de Saint-Coinach et les Forges de Garlond, ils formèrent tous ensemble Noah, l'équipe qui se chargerait de percer les mystères de la Tour. Très vite, leur partenariat mit à jour secret sur secret. Ils apprirent notamment de la bouche de deux clones nommés Unéi et Doga que l'œil de sang de G'raha Tia était autrefois appelé des yeux de rang, et qu'ils désignaient les descendants de la famille royale d'Allag.\n\nEn effet, la princesse Salina avait transmis son sang et sa mémoire à l'ancêtre de G'raha Tia, dans l'espoir de conserver l'immense savoir des Allagois jusqu'au jour où l'humanité se prouverait capable de l'exploiter pour le bien de tous. Unéi et Doga partagèrent un peu de leur propre sang avec G'raha Tia afin qu'il puisse affermir son contrôle sur les mécanismes de la Tour, puis ce dernier la scella de l'intérieur avant d'entamer un long sommeil, exauçant ainsi le souhait de la princesse...\n\n\n\nIl ne rouvrit les yeux que deux cents ans plus tard, en se réveillant dans un monde en proie au huitième fléau. Biggs III et ses compagnons avaient ouvert la Tour de Cristal dans l'espoir de forger une nouvelle Histoire à l'aide d'un sort de manipulation spatio-temporel. Un défi à la limite du possible, qu'ils relevèrent grâce à leur fascination commune pour les exploits du Guerrier de la Lumière. Ainsi, ils parvinrent à transporter G'raha Tia et la Tour de Cristal dans le premier reflet et à une époque précédant la catastrophe.\n\nLà-bas, G'raha Tia découvrit les restes d'une planète mise à genoux suite à un déluge de Lumière. Et s'il ne pouvait la sauver, le monde primitif connaîtrait tôt ou tard le huitième fléau qu'il était venu empêcher. De plus grands pouvoirs et une vie plus longue lui étaient nécessaires afin de trouver une solution, et il lia donc son sort à celui de la Tour de Cristal. Avec le temps, des rescapés du Déluge s'installèrent petit à petit au pied de l'édifice. C'est ainsi que fut fondé Cristarium, le dernier rempart contre le déluge de Lumière et les monstres arrivés avec lui.\n\n\n\nG'raha Tia, ou l'exarque du Cristal comme il se faisait désormais appeler, passa près d'un siècle à combattre les redoutables grands purgateurs. À court de temps cependant, il invoqua dans son monde le Guerrier de la Lumière et ses amis Héritiers de la Septième Aube afin de l'aider. G'raha Tia envisageait alors de se sacrifier pour accomplir son devoir de protecteur. Toutefois, l'appui de ses fidèles compagnons lui permit de déjouer ce destin tout tracé, et de sauver deux mondes sans perdre la vie.\n\n\n\nLe retour de G'raha Tia et de ses amis dans le monde primitif fut mouvementé, mais un avenir s'offrait à lui; une nouvelle vie dont il profiterait pleinement aux côtés de ses compagnons, et en qualité d'Héritier de la Septième Aube.\n\nAprès la dissolution des Héritiers, le jeune Miqo'te rentra au bercail en réintégrant les Élèves de Baldesion. Toujours avec des rêves plein la tête, il cherche maintenant la piste de quelque mystère, pour partir à nouveau à l'aventure accompagné de sa plus grande idole, le Guerrier de la Lumière."},
    "19": {"col_0": "Krile"},
    "20": {"col_0": "Krile Baldesion"},
    "21": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nMage"},
    "22": {"col_0": "Lalafelle membre des Héritiers de la Septième Aube.\n\n\n\nOrpheline, elle fut recueillie très jeune par Galuf Baldesion, illustre érudit de Sharlayan et fondateur des Élèves de Baldesion. Krile possède le pouvoir de l'Écho, une capacité qui fut longtemps une source de peine pour elle. De nature très empathique, son don lui imposait constamment des aperçus de la vie des autres qu'elle aurait préféré ignorer, et rendait son entourage méfiant à son égard. Son grand-père adoptif eut l'idée de lui offrir une coule aux oreilles de chat, afin d'aider à lui faire comprendre que son pouvoir n'était pas une chose à craindre, mais une véritable chance. Émue par cette attention, Krile entreprit alors de se concentrer sur ses études et d'apprendre à se servir de l'Écho pour le bien de tous.\n\n\n\nElle entra à l'académie de Sharlayan, où elle se spécialisa en magismologie et plus particulièrement dans le domaine de la magie curative. C'est à cette époque qu'elle fit la rencontre des jumeaux Leveilleur, de quelques années ses cadets, et avec qui elle maintient toujours une longue amitié. Après avoir terminé son cursus, elle rejoignit son grand-père au sein des Élèves de Baldesion. Lorsque les Héritiers de la Septième Aube furent impliqués dans une tentative de coup d'état à Ul'dah, elle prit le chemin d'Éorzéa afin d'aider Alphinaud à retrouver Minfilia et les autres membres disparus.\n\n\n\nCependant, au même moment, le quartier général des Élèves de Baldesion situé sur l'île de Val fut attaqué par une puissante magie, équivalente à Ultima, faisant de Krile une des rares survivantes de l'organisation. Elle rejoignit alors les Héritiers de la Septième Aube, faisant usage de son pouvoir de l'Écho pour venir en aide à ses nouveaux compagnons.\n\n\n\nLors de la campagne de libération d'Ala Mhigo, Krile fut capturée par l'armée impériale et servit de cobaye aux expériences des Garlemaldais, principalement l'ingénieur magitek Aulus, qui réussit à répliquer son don chez Fordola et Zenos. Heureusement, elle fut sauvée par le Guerrier de la Lumière et ses compagnons et retrouva sa place au sein des Héritiers après un repos bien mérité. C'est d'ailleurs grâce à ses efforts et ses talents de soigneuse que les corps de ses amis purent être préservés alors que leurs âmes avaient été invoquées dans le premier reflet.\n\n\n\nLorsque les Télophores annoncèrent leur intention de déclencher à nouveau l'apocalypse qui avait ravagé l'ancien monde, Krile partit pour Sharlayan afin de mieux comprendre pourquoi la Cité du Savoir avait jusque-là ignoré toutes les menaces pesant sur la planète. Elle usa de son statut de représentante des Élèves de Baldesion pour inviter ses camarades Héritiers à la rejoindre sur place.\n\n\n\nUne fois la calamité écartée, les Héritiers décidèrent de dissoudre leur organisation et Krile choisit de reprendre le flambeau de son grand-père adoptif. Ainsi, elle retourna à Sharlayan afin de se concentrer sur la restauration des Élèves de Baldesion avec l'aide de rares survivants et de nouveaux alliés."},
    "23": {"col_0": "Y'shtola"},
    "24": {"col_0": "Y'shtola Rhul"},
    "25": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nSorcière"},
    "26": {"col_0": "Miqo'te membre des Héritiers de la Septième Aube.\n\n\n\nFaisant preuve d'un talent précoce pour la magie, elle devint la disciple de Matoya, un mage de grande renommée, alors qu'elle n'avait encore que sept ans. Son maître n'avait cependant pas accepté de la prendre sous son aile de gaieté de cœur, mais s'y était vue forcée par les autres sages sharlayanais. Voulant se débarrasser rapidement de sa jeune apprentie, Matoya la força alors à suivre un entraînement extrêmement rigoureux. À sa grande surprise néanmoins, la petite Y'shtola persévéra, quand bien des adultes à sa place auraient abandonné. Se reconnaissant un peu dans la fillette, Matoya finit par admettre la valeur de sa disciple. Dix ans plus tard, lorsqu'elle quitta la grotte de son maître, la Miqo'te avait obtenu le rang de sage pour ses connaissances et ses exploits dans le domaine de la magie.\n\nAyant retrouvé son indépendance, elle rejoignit le Cénacle du Savoir, un groupe dirigé par le Preux Louisoix Leveilleur, un ami de Matoya. Elle se rendit en Éorzéa lors de l'arrivée imminente du septième fléau et concentra ses activités dans la Noscea. À force d'œuvrer pour la région, elle gagna la confiance de Merlwyb, l'amirale de Limsa Lominsa, et contribua à la remise sur pied de l'Alliance éorzéenne, qui était sur le point d'être démantelée. Après le sacrifice de Louisoix lors de la bataille de Carteneau, elle rejoignit les Héritiers de la Septième Aube, résultat de la fusion du Cénacle du Savoir et de la Voie des Douze.\n\n\n\nPar la suite, elle combattit de nombreuses fois aux côtés des autres Héritiers pour défaire la menace des Primordiaux, ou encore repousser la 14e légion impériale, par exemple. Lorsque la tentative de coup d'État eut lieu à Ul'dah, elle fut encerclée par des soldats des Braves de Cristal, mais grâce à la magie interdite de Téléportation ancienne, elle et Thancred réussirent à s'échapper. Malheureusement, Y'shtola se retrouva alors piégée dans le flux éthéré, et n'en fut tirée que grâce aux efforts du Guerrier de la Lumière et de l'oracle Kan-E-Senna. Cet incident lui fit perdre la vue, mais en utilisant ses sens aiguisés pour percevoir l'éther de son environnement, elle parvint à continuer à vivre normalement et à combattre, malgré un coût en énergie élevé.\n\n\n\nPar la suite, elle prit part à une expédition sur le continent flottant à la poursuite de l'archevêque Thordan VII. Après avoir contribué à la fin de la Guerre du chant des dragons, elle participa également à la bataille pour la libération d'Ala Mhigo. \n\nSon âme fut ensuite invoquée dans le premier reflet par l'exarque du Cristal. Là-bas, elle gagna la confiance du peuple de la Nuit établi à Rak'tika et se fit appeler Matoya, se pliant ainsi à leur coutume de ne pas dévoiler son véritable prénom. C'est également à cette époque qu'elle commença à utiliser plus de sorts offensifs, elle qui était jusqu'alors une soigneuse dans l'âme. Après le retour des Ténèbres dans le premier reflet, elle retourna dans le monde primitif et continua à jouer un rôle actif dans le groupe des Héritiers de la Septième Aube. Elle se battit aussi pour empêcher la venue de l'apocalypse provoquée par les Télophores, et accompagna ses camarades dans leur voyage vers Ultima Thulé aux confins de l'univers.\n\n\n\nSes amis peuvent toujours compter sur son soutien de mage très puissant aux vastes connaissances. Y'shtola a toujours visé à la compréhension du monde et de ses mystères, et tous ceux qui la côtoient savent qu'elle est le digne successeur de son maître Matoya."},
    "27": {"col_0": "Hydaelyn"},
    "28": {"col_0": "Hydaelyn"},
    "29": {"col_0": "Primordiale"},
    "30": {"col_0": "Hydaelyn est la volonté de la planète du nom d'Ætherys.\n\n\n\nSeuls ceux qui disposent du pouvoir de l'Écho peuvent entendre sa voix. Quand elle a besoin de s'entretenir avec eux, elle les emmène par la pensée devant un cristal gigantesque. Ce “Cristal-mère” serait également la raison pour laquelle les habitants de cette planète l'appellent “Hydaelyn”.\n\nToute personne ayant entendu une fois la voix d'Hydaelyn bénéficie de la “bénédiction de la Lumière”, une sorte de protection éthérée qui immunise contre la possession de l'esprit par les Primordiaux.\n\n\n\nHydaelyn elle-même a toujours été une source de fascination pour les habitants de la planète et a fait l'objet de nombreuses recherches de la part des Sharlayanais. Pourtant, peu de gens savent qu'elle était en réalité une Primordiale née d'une Ancienne nommée Venat.\n\n\n\nVenat faisait partie du Concile des Quatorze et occupait le siège d'Azem. Fascinée par l'origine et les lois de la planète, c'était une grande exploratrice. Elle a beaucoup voyagé non seulement pendant son mandat au Concile, mais également après avoir cédé son siège à son successeur.\n\nC'est à Elpis qu'elle croisa le Guerrier de la Lumière, après que celui-ci eut remonté le temps. Elle l'écouta lui conter l'extinction future de la planète, et c'est ainsi qu'elle prit connaissance des intentions de Météion, qui déchaînerait un jour l'apocalypse. Cette rencontre marqua le début d'une longue et difficile bataille que Venat allait mener en première ligne.\n\n\n\nC'est à la suite de ces coups de théâtre que Venat entama sa métamorphose en Hydaelyn. Afin d'empêcher d'arriver à leurs fins ceux qui étaient prêt à risquer toute vie future dans l'espoir de restaurer un temps révolu, Hydaelyn divisa Zordiarche en quatorze fragments et le scella dans les lunes de chaque reflet. Si c'était le désespoir qui menait à l'apocalypse, alors les habitants d'Ætherys devraient apprendre à devenir plus forts et à le combattre. Telle était la volonté de Venat, qui aimait cette planète et ses habitants par-dessus tout.\n\n\n\nMais chaque fois qu'un fléau survenait, il entraînait la réunification du monde primitif et d'un reflet, faisant ainsi croître la puissance des Ténèbres, tandis que la lueur d'Hydaelyn devenait de plus en plus pâle...\n\nLorsque ses protégés arrivèrent à elle, elle défia le Guerrier de la Lumière et ses compagnons en combat singulier, au péril de sa propre existence, afin qu'ils soient prêts à faire face à l'épreuve la plus difficile de leur vie.\n\n\n\nJuste avant de quitter son monde pour toujours, elle indiqua aux héros victorieux le chemin vers les confins de l'univers. Même après sa disparition, il ne fait aucun doute que sa volonté continue de veiller sur ses enfants."},
    "31": {"col_0": "Les reflets"},
    "32": {"col_0": "Les reflets"},
    "33": {"col_0": "Il existe treize mondes parallèles au nôtre, que l'on désigne communément sous le terme de reflets.\n\n\n\nAfin de sceller Zordiarche et réussir à l'enfermer dans sa prison lunaire, Hydaelyn rassembla toutes ses forces et divisa notre planète telle qu'elle existait en quatorze versions d'elle-même. Tous les êtres vivants virent leur éther fractionné et perdirent leur apparence originelle.\n\n\n\nAu moment de leur création, ces treize nouveaux mondes étaient identiques au monde primitif, comme s'ils étaient réfléchis dans un miroir. Voilà pourquoi on leur affubla le nom de reflet.\n\nMais au cours des millénaires qui suivirent cette fracture, chacun des reflets traça sa propre Histoire, et les événements qui s'y déroulèrent influencèrent parfois grandement leur environnement. De plus, sept de ces reflets ont depuis disparu à cause des Asciens œuvrant à la restauration de l'ancien monde.\n\n\n\nSi ces mondes se trouvent dans des dimensions parallèles les unes des autres, les interstices qui les séparent ne sont pas uniformes, ce qui les rend plus ou moins facile d'accès. Il faut imaginer le tout réparti comme les chiffres d'une horloge avec le monde primitif en haut du cadran. Ainsi, le premier et le treizième reflet sont très proches de nous, alors que les septième et huitième sont les plus éloignés."},
    "34": {"col_0": "La Tour de Cristal"},
    "35": {"col_0": "La Tour de Cristal"},
    "36": {"col_0": "Environ six mille ans avant notre ère, alors qu'Éorzéa se remettait tout juste du troisième fléau, un homme à la tête d'une armée de mages tentait d'asseoir sa domination sur le monde : Xande, l'empereur de la mythique nation d'Allag. Cette conquête avait été rendue possible par le développement de la magismologie, une discipline à la croisée de la science et de la magie. Grâce à cet atout sans pareil, il mit à genoux le continent d'Ilsabard tout entier, y compris Éorzéa et Othard.\n\n\n\nXande imposa une paix durable, et son empire prospéra bien après sa mort. Avec le temps cependant, la graine de la décadence finit immanquablement par germer. Mille ans après sa fondation, Allag amorçait son déclin. Le peuple se complaisait désormais dans l'oisiveté et n'avait pour seul but que de s'adonner à de nouveaux plaisirs. C'est alors qu'un magismologue nommé Amon décida de remédier à la situation.\n\n\n\nAfin de subvenir à ses besoins toujours plus grandissants, Allag avait érigé un immense édifice pendant sa période faste. La Tour de Cristal devait capter l'énergie solaire et la redistribuer partout dans l'empire pour assurer sa prospérité. Après de longues recherches, Amon parvint à dompter ce pouvoir pour ramener Xande à la vie.\n\n\n\nLe fondateur insuffla aussitôt une énergie nouvelle à son empire. Toujours aussi assoiffé de conquêtes, il scella un pacte de sang avec une entité de premier rang venue du néant, le Nuage de Ténèbres. En échange de la construction d'un portail entre leurs deux mondes, le démon devrait lui prêter une armée et s'assurer que sa gloire perdure.\n\n\n\nXande voulut plus tard accumuler l'énergie nécessaire dans la Tour de Cristal pour ouvrir un passage assez grand pour accueillir le Nuage de Ténèbres, mais cela ne suffisait pas. Il plaça donc Dalamud en orbite, une prison contenant le Primordial qu'il avait capturé dans les terres du sud, Bahamut. Le sort le plus puissant du dragon, MégaBrasier, devait fournir l'énergie manquante, mais au lieu de cela, il marqua la fin de l'empire d'Allag.\n\nLe rayon qui devait abreuver la Tour de Cristal s'abattit sur elle avec une telle force que ses fondations se brisèrent. S'en suivit un séisme sans précédent, que l'on considère aujourd'hui comme le quatrième fléau.\n\nLa Tour de Cristal sombra dans les entrailles de la Terre et fut oubliée pendant des millénaires...\n\n\n\nIl fallut attendre un cataclysme d'une ampleur similaire, le septième fléau, pour qu'elle s'élève à nouveau dans le ciel. Xande comptait bien aller au bout de ses ambitions, cette fois. Heureusement, il fut stoppé par l'alliance du passé et du présent, la prévoyance de ses ennemis d'antan et la persévérance de l'équipe Noah."},
    "37": {"col_0": "Urianger"},
    "38": {"col_0": "Urianger Augurelt"},
    "39": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nAstromancien"},
    "40": {"col_0": "Élézen membre des Héritiers de la Septième Aube.\n\n\n\nAvide lecteur depuis son plus jeune âge, Urianger se passionna très tôt pour les écrits prophétiques de toutes les époques et de tous les horizons, ce qui entraîna chez lui une propension à s'exprimer en termes parfois abscons – une particularité qui ne manqua pas de le faire remarquer parmi ses pairs. Grâce à cette soif de connaissance et au soutien inconditionnel de Moenbryda, sa meilleure amie d'enfance, il parvint à intégrer la prestigieuse académie de magie de Sharlayan, où il se spécialisa dans l'étude des prophéties sous la direction avisée du célèbre Preux Louisoix Leveilleur, lui-même autorité en la matière. Urianger rejoignit d'ailleurs le Cénacle du Savoir créé par son mentor après avoir été profondément marqué par l'étude de la prophétie de Mezaya, un écrit funeste prédisant l'arrivée du septième fléau.\n\n\n\nPeu avant la date prédite pour la catastrophe, Urianger se rendit en Éorzéa pour exhorter les habitants à s'y préparer. S'il trouva certaines oreilles attentives, il ne fut pas rare que son parler particulier et ses discours de mauvais augure éveillent de la méfiance à son égard. Après le septième fléau et la disparition de Louisoix, il intégra les rangs des Héritiers de la Septième Aube en compagnie d'autres Preux et s'installa dans le Thanalan pour s'occuper de l'organisation du Refuge des sables, leur quartier général.\n\n\n\nSi ses profondes connaissances se sont toujours révélées précieuses pour les activités des Héritiers, son côté taciturne et sa tendance à l'analyse froide et académique ont provoqué plus d'un malentendu entre lui et ses compagnons, notamment lors des événements qui ont suivi la mort de Moenbryda, après son combat contre l'Ascien Nabriales. Assailli par la culpabilité et approché par un autre Ascien, Elidibus, Urianger décida d'agir seul pour découvrir d'anciens secrets sur la nature du monde et empêcher le désastre que devaient y provoquer les Guerriers des Ténèbres. Malgré ses intentions louables, certaines de ses décisions comme celle d'envoyer vers le premier reflet Minfilia, ancienne meneuse des Héritiers entre-temps devenue messagère de la planète, eurent de lourdes conséquences et constituèrent pendant longtemps un fardeau pour Urianger.\n\n\n\nPlus tard, lorsqu'il gagna lui-même le premier reflet après y avoir été invoqué malgré lui par l'exarque du Cristal, Urianger se retrouva une fois de plus contraint de tromper ses alliés. En effet, quand le mystérieux mage encapuchonné lui révéla le futur avant de l'enjoindre à prétendre qu'il avait eu une vision lors de son voyage dans l'interstice dimensionnel. Conscient qu'il avait un rôle capital à jouer dans le projet de l'exarque de se sacrifier pour empêcher le huitième fléau, Urianger accepta avant de se retirer en Il Mheg pour attendre l'arrivée des Héritiers. Cependant, il fut par la suite spectateur de la bravoure du Guerrier de la Lumière, devenu Guerrier des Ténèbres, qui sauva non seulement le monde mais aussi la vie de l'exarque. Touché par ces événements, il se promit de ne plus jamais mentir à ses amis avant de se mettre en quête d'un nouveau sens à donner à son existence.\n\n\n\nDe retour dans le monde primitif, Urianger eut vite l'occasion d'appliquer ses résolutions lorsque la planète se retrouva confrontée aux affres de l'apocalypse. Son rôle d'entremetteur entre les Loporrites et l'humanité brillamment rempli, il croisa enfin la route des parents de Moenbryda, des retrouvailles empreintes d'émotion grâce auxquelles il put refermer sa plus profonde cicatrice, et ainsi apporter sa contribution à la construction du Ragnarok, le vaisseau spatial qui devait s'envoler pour les confins de l'univers et permettre de sauver Ætherys."},
    "41": {"col_0": "Vrtra"},
    "42": {"col_0": "Vrtra"},
    "43": {"col_0": "Satrape de Radz-at-Han"},
    "44": {"col_0": "Le bienveillant Vrtra est le dernier né des sept dragons anciens engendrés par Midgardsormr. Sa taille imposante permet à son corps verdoyant d'être recouvert d'innombrables squames ayant servi de base de travail à la création des “écailles garde-âme”, des talismans qui ont permis aux Héritiers de la Septième Aube, ainsi qu'à toute l'Alliance éorzéenne, de se prémunir de la subjugation provoquée par les radiations d'éther néfaste émanant des tours de l'apocalypse.\n\n\n\nLe lien entre Vrtra et Thavnair remonte à des temps très reculés, car il avait fait du rocher de Radz-at-Han sa demeure bien avant que la première pierre de ce qui allait devenir la capitale de l'île soit posée à son sommet. Les Matangas furent le premier peuple à s'installer sur son territoire, mais ils savaient instinctivement qu'il valait mieux laisser le majestueux dragon tranquille pour éviter de rôtir dans ses flammes. Les Ao Ra qui les suivirent adoptèrent la même attitude empreinte de sagesse distante à son égard.\n\nTout ce beau monde cohabitait pacifiquement sans grande difficulté, jusqu'au jour où des Hyurs continentaux décidèrent de s'emparer de la paradisiaque Thavnair. Vrtra fut alors forcé de sortir de son antre pour mettre fin au conflit, au prix d'un grand nombre de vies calcinées par son souffle enflammé. Cette guerre eut pour conclusion un rapprochement nécessaire entre les humains et le dragon ancien, mais Vrtra savait pertinemment que son pouvoir deviendrait tôt ou tard l'objet de convoitises d'individus mal intentionnés. Il résolut donc de se retirer et de diriger les affaires de l'île dans l'ombre, en laissant le rôle officiel de satrape à Alzadaal, le chef des Ao Ra locaux. Voilà comment naquit Radz-at-Han, la ville aux mille parfums et cultures.\n\n\n\nSous couvert d'Alzadaal occupant le devant de la scène, Vrtra prodigua amour et prospérité aux habitants de son île, qui ne se doutaient en rien de sa présence. Ils auraient d'ailleurs été bien surpris s'ils avaient découvert que le dragon usait de stratagèmes alchimiques pour les duper, en incrustant son œil dans le corps de marionnettes magiques afin de se mouvoir au sein de la population sans attirer l'attention. Ces “serviteurs du satrape” étaient ensuite commodément promus en diplomates et envoyés en mission à l'étranger, ce qui servait d'excuse au malin dragon pour changer d'avatar.\n\nMais lorsque l'apocalypse frappa à la porte céleste d'Ætherys et transforma bon nombre de Thavnairois apeurés en bêtes sanguinaires, Vrtra comprit face à cette tragédie qu'il ne pouvait plus demeurer confortablement tapi derrière un rideau. Son fidèle Ahewann, direct descendant d'Alzadaal, avait péri au cours de la catastrophe en essayant de protéger la population. Le sermon d'Estinien raffermit sa volonté encore davantage, et il profita de l'accalmie temporairement retrouvée pour se présenter enfin devant son peuple sous son véritable jour, et prendre officiellement le titre de satrape de Radz-at-Han.\n\n\n\nBien que l'apocalypse ne soit plus qu'un mauvais souvenir et que la vérité soit désormais connue de tous, Vrtra continue de parcourir les routes sablonneuses de Thavnair sous l'apparence de son dernier avatar en date, Varshahn. Non pas pour dissimuler de quelconques secrets, mais parce qu'un dragon aussi immense aurait bien du mal à se déplacer à sa guise dans les ruelles étroites qui parsèment les agglomérations de son île."},
    "45": {"col_0": "Les dragons anciens"},
    "46": {"col_0": "Les dragons anciens"},
    "47": {"col_0": "Les dragons anciens sont tout ce qu'il y a de plus exceptionnel au sein d'une race qui l'est déjà par nature.\n\n\n\nEn des temps immémoriaux, Midgardsormr résolut de fuir sa patrie plongée dans le chaos de la guerre pour une terre plus accueillante. Après un long voyage à travers l'espace, il jeta son dévolu sur une planète irisée de bleus et de verts, dotée d'une nature foisonnante et généreuse, où il scella un pacte avec la volonté qui lui avait donné son nom : Hydaelyn. Les sept œufs contenant ses rejetons, qu'il avait portés dans son sein tout du long, pouvaient dès lors y éclore en sécurité, et lorsque le grand moment arriva, ils donnèrent naissance à Hraesvelgr, Nidhogg, Ratatosk, Bahamut, Tiamat, Azdaja et Vrtra. Devenus grands, les enfants de Midgardsormr se séparèrent, chacun d'entre eux s'installant dans un recoin de la planète où il engendra à son tour de nombreux peuples draconiques.\n\n\n\nMais toute vie faite chair doit connaître sa fin, quelle que soit sa puissance, et c'est ainsi que Bahamut fut vaincu par les Allagois à la fin de la 3e ère astrale, tandis que Ratatosk et Nidhogg périrent à leur tour durant la Guerre du chant des dragons. Hraesvelgr et Tiamat sont cependant toujours de ce bas monde, tout comme Vrtra, le benjamin de la famille qui a récemment pris une importance considérable en raison de son rôle de satrape de Radz-at-Han d'où, tapi en coulisses derrière un immense rideau, il a comblé les Thavnairois de bienfaits au cours des siècles. Quant à Azdaja, nul ne sait où elle se trouve, ni même si elle respire encore..."},
    "48": {"col_0": "L'éther"},
    "49": {"col_0": "L'éther"},
    "50": {"col_0": "L'énergie fondamentale à la source de toute vie.\n\n\n\nSelon la théorie scientifique, l'éther constitue l'énergie vitale et l'âme de tout être vivant. Lorsque l'organisme en est vidé, c'est la mort. L'éther peut être assimilé en se nourrissant d'aliments, au même titre que les éléments nutritifs. D'autre part, l'éther est aussi parfois qualifié de “mana”, ou énergie magique, car il se trouve à l'origine de tout phénomène relatif à la magie.\n\n\n\nAinsi, l'éther est un élément fondamental de la vie sur la planète, mais pas seulement. Il est aussi présent dans le monde lui-même, sous la forme d'un réseau appelé “flux éthéré”. Plus précisément, les courants d'éther parcourant les mers et les rivières composent le flux aquatique, l'éther porté par les vents appartient au flux éolien, et ainsi de suite. Si le flux éthéré venait à s'éteindre, toute vie disparaîtrait d'Ætherys, qui deviendrait alors une planète morte.\n\n\n\nMais qu'arrive-t-il à l'éther des humains, animaux ou végétaux qui meurent d'une cause naturelle? Celui-ci se disperse et quitte le monde physique pour retourner au monde éthéré, aussi connu sous le nom de “mer des étoiles”, d'où il provient à l'origine. Cependant, il arrive parfois que ce cycle naturel soit rompu. Quand de nombreuses vies prennent fin instantanément à cause d'un désastre ou d'une guerre, par exemple, ou encore lorsque le flux éthéré est endommagé, tout l'éther ne parvient pas à regagner la mer des étoiles. Dans ce cas, la partie résiduelle demeure dans le monde physique et se solidifie, donnant naissance aux cristaux que l'on trouve sur Ætherys."},
    "51": {"col_0": "Fourchenault"},
    "52": {"col_0": "Fourchenault Leveilleur"},
    "53": {"col_0": "Membre du Conseil de Sharlayan"},
    "54": {"col_0": "Élézen originaire des mers du Nord, il fait partie du Conseil de Sharlayan, un groupe de quatre-vingt-dix-neuf membres élus par les habitants de la Cité du savoir. Lorsque l'empire garlemaldais a conquis Ala Mhigo, il a supervisé l'évacuation d'urgence de tous les résidents de la colonie sharlayanaise située dans l'Arrière-pays dravanien.\n\n\n\nLes Leveilleur sont l'une des familles les plus importantes de Sharlayan. Ils descendraient directement de contemporains de Nyunkrepf, le fondateur de Sharlayan, qui sauva son peuple du déluge du sixième fléau grâce à son arche. C'est peut-être pour cette raison que les Leveilleur ont toujours accordé une grande importance à cet enseignement de leur illustre prédécesseur : “Renier le conflit, s'élever par le savoir et la raison.” L'actuel chef de famille, Fourchenault, s'applique également à vivre selon ce credo.\n\n\n\nLe Conseil de Sharlayan dont il est membre cache un secret de la plus grande importance depuis de nombreuses années. Environ deux cent soixante-dix ans en arrière, alors qu'ils exploraient la mer des étoiles, les membres du Conseil entrèrent en contact avec Hydaelyn, qui leur annonça la venue de l'apocalypse. Depuis lors, ils ont élaboré dans l'ombre un plan d'évacuation de la planète, se préparant à emmener la population de la ville et leurs innombrables archives sur la lune. Fourchenault aurait été mis au courant de ce projet lorsqu'il est entré au service du Conseil.\n\n\n\nAvec sa femme Ameliance, ils ont deux enfants, les jumeaux Alphinaud et Alisaie. Fourchenault était déterminé à éviter l'apocalypse à tout prix pour préserver leur avenir, et depuis leur naissance, il restait plongé dans son travail de membre du Conseil à cette fin. Le fait que son père Louisoix se soit rendu en Éorzéa et ait donné sa vie pour mettre un terme au septième fléau a probablement beaucoup contribué à son obstination à suivre le plan du Conseil.\n\n\n\nIl s'est donc fermement opposé à la volonté d'Alphinaud et d'Alisaie d'empêcher l'arrivée de l'apocalypse aux côtés des autres Héritiers de la Septième Aube. Il pensait que même si ses enfants se mettaient à le détester pour cette raison, son devoir était de mener à bien le plan d'évasion du Conseil, ce qui les forcerait à fuir avec les autres Sharlayanais. Il s'est néanmoins heurté à un refus catégorique de la part des jumeaux, car leur détermination était tout aussi inébranlable que la sienne. Ils ont cependant accepté de l'aider à améliorer le réacteur à éthéro-dégénérescence et, impressionné par leur volonté, Fourchenault a juré de les soutenir à l'avenir et de les inclure dans le partage des responsabilités de leur famille.\n\n\n\n“Ragnarok” est le nom que Fourchenault a donné au vaisseau restauré, et c'est grâce à lui et à son équipage que les Héritiers de la Septième Aube ont pu se rendre sur Ultima Thulé afin de lutter contre les hérauts de l'apocalypse."},
    "55": {"col_0": "Éorzéa"},
    "56": {"col_0": "Éorzéa"},
    "57": {"col_0": "Éorzéa est la région comprenant Aldenard, le continent le plus à l'ouest de la Trigée, et les îles qui l'entourent, comme Vylbrand et Mazlaya. Riche en éther et dotée d'une nature foisonnante, elle est habitée par les humains depuis des temps reculés et parfois surnommée “la terre bénie des Dieux”, en référence aux douze divinités qui y sont vénérées.\n\n\n\nPendant longtemps, les six cités-États éorzéennes que sont Limsa Lominsa, Gridania, Ul'dah, Ishgard, Ala Mhigo et Sharlayan ont connu une relative période de stabilité. Un calme qui prit fin brutalement en l'an 1557 de la 6e ère astrale, lorsque l'empire de Garlemald entreprit d'étendre ses frontières au-delà du continent d'Ilsabard et annexa Ala Mhigo, ce qui provoqua l'exode des colons sharlayanais de l'Arrière-pays dravanien pour regagner leur patrie dans les îles septentrionales.\n\n\n\nAu paroxysme de cette ère de chaos survint le septième fléau, une terrible épreuve que surmontèrent les peuples éorzéens unis dans l'adversité. Ce tournant marqua le début d'un nouvel élan de lutte, au terme duquel l'invasion impériale fut repoussée, la millénaire Guerre du chant des dragons prit fin et Ala Mhigo fut libérée. Autant de bouleversements qui permirent à Éorzéa de goûter à une paix retrouvée."},
    "58": {"col_0": "Le septième fléau"},
    "59": {"col_0": "Le septième fléau"},
    "60": {"col_0": "L'histoire d'Éorzéa est marquée par une alternance de périodes de déclin et de prospérité, respectivement appelées “ères ombrales” et “ères astrales”.\n\n\n\nLe passage des premières aux secondes s'accompagne par ailleurs de “fléaux”, des catastrophes à grande échelle le plus souvent liées aux éléments de la nature. Depuis la fin de la première ère ombrale et le “fléau du vent” se sont ainsi succédé le “fléau de la foudre” et ses violents orages balayant Éorzéa des années durant, le “fléau du feu” et ses intenses sécheresses, le “fléau de la terre” et son tremblement de terre dévastateur causé par l'empire d'Allag, le “fléau de la glace” et sa glaciation touchant jusqu'aux océans, le “fléau de l'eau” et ses désastreuses inondations... et enfin un septième fléau inattendu : Dalamud.\n\n\n\nCe dernier fut directement provoqué par l'empire de Garlemald, et notamment la générale Nael van Darnus, dans le cadre de son “projet Météore”. Les Impériaux firent choir Dalamud, le satellite de la lune, directement sur la planète, et de ses entrailles surgit alors l'ancien Primordial Bahamut, qui mit Éorzéa à feu et à sang. Heureusement, la région fut sauvée de la ruine grâce aux mesures prises en secret par le sage sharlayanais Louisoix, et connut ensuite une spectaculaire renaissance.\n\n\n\nCinq années plus tard, et à la faveur d'une victoire décisive de l'Alliance éorzéenne sur la 14e légion impériale et son général Gaius van Baelsar, la page de la catastrophe était définitivement tournée, et l'avènement de la septième ère astrale proclamé."},
    "61": {"col_0": "Zenos"},
    "62": {"col_0": "Zenos viator Galvus"},
    "63": {"col_0": "Renégat"},
    "64": {"col_0": "Fils aîné de Varis, le deuxième empereur de Garlemald, Zenos était appelé “yae” Galvus jusqu'à ce qu'il perde son statut de prince héritier et devienne “viator”, un renégat.\n\n\n\nLes talents innés dont il a fait preuve dès son plus jeune âge aussi bien pour les disciplines académiques que pour le combat lui ont valu de toujours vivre dans la solitude. Parmi les autres enfants d'âge similaire de la famille impériale et de la noblesse garlemaldaise qui furent placés à ses côtés pour l'accompagner durant son éducation et devenir un jour ses proches alliés, aucun ne lui arrivait à la cheville. Zenos faisait fi de ses camarades qui lui paraissaient tous stupides, au même titre que les adultes qu'il méprisait à l'exception des rares pour qui il avait de l'admiration. En fait, la seule activité qui le passionnait véritablement était la chasse. Il appréciait l'opposition avec des bêtes sauvages se battant à corps perdu pour sauver leur vie, une passion qu'il conserva même après sa nomination aux plus hauts rangs de la toute-puissante armée impériale.\n\n\n\nC'est alors qu'il était général de la 12e légion et à la tête de deux provinces annexées qu'il fit la rencontre du Guerrier de la Lumière, qui prêtait à ce moment main-forte aux rebelles. Celui qui n'aurait dû être qu'une proie parmi les autres fit preuve d'une formidable résilience, et c'est lors de leur duel décisif sur les toits du palais royal d'Ala Mhigo que Zenos réalisa qu'il avait trouvé un adversaire hors du commun. Devenu un “Résonnant” après avoir acquis artificiellement l'Écho mais aussi fort du pouvoir de Shinryu, Zenos se livra à un combat acharné contre le héros d'Éorzéa, et même s'il fut vaincu, il rendit son dernier souffle satisfait d'avoir rencontré un rival autant qu'un ami.\n\n\n\nContre toute attente, cette défaite ne marqua pas la fin de Zenos. Au lieu de retourner au flux éthéré, son âme de Résonnant occupa une nouvelle enveloppe corporelle. À la manière des Asciens possédant le don d'immortalité, il se servit ainsi de plusieurs corps humains pour regagner Garlemald, éliminer Elidibus et finalement reprendre possession de son cadavre pour retrouver sa véritable identité.\n\nSa prochaine victime ne fut autre que son propre père, l'empereur Varis. Alors que ce dernier avait pour objectif stratégique l'élimination des Héritiers de la Septième Aube, Zenos ne supportait pas qu'on tente de lui voler sa proie favorite et n'hésita pas à commettre ce parricide. Pour lui qui était déjà mort comblé, une seule chose pourrait désormais donner sens à sa vie : goûter à un combat encore plus intense avec son rival de toujours.\n\n\n\nLe retour aux affaires de Zenos ne manqua pas d'attirer l'attention de Fandaniel. Ce dernier lui révéla toute l'histoire de la planète et le convainquit de former ensemble les “Télophores” dans le but de provoquer une nouvelle apocalypse... Pour arriver à leurs fins, ils provoquèrent un gigantesque chaos afin de rediriger les flux éthérés vers leur “tour de Babil” et libérer Zordiarche de sa prison sur la lune. Si l'Ascien parvint à réaliser son ambition, Zenos n'obtint jamais ce qu'il voulait par-dessus tout : être l'objet de toutes les pensées du Guerrier de la Lumière. Il devint alors littéralement un “renégat” et disparut de la scène sur laquelle se jouait le destin de la terre et de ses reflets.\n\nAprès quelque temps à l'écart pour réfléchir au sens de sa vie et de la quête qui l'obsédait, Zenos se servit du Cristal-mère pour prendre la forme de Shinryu et retrouver son “ami” aux confins de l'univers...\n\n\n\nÀ cet instant, le corps de l'ancien prince héritier erre dans un lieu lointain et hors d'atteinte de l'humanité. Est-ce vraiment le dernier volet de sa tumultueuse destinée? Seul le Guerrier de la Lumière le sait..."},
    "65": {"col_0": "Fandaniel"},
    "66": {"col_0": "Fandaniel"},
    "67": {"col_0": "Ascien"},
    "68": {"col_0": "Ascien de la classe des transmigrés, Fandaniel a adopté les traits d'Asahi sas Brutus pour révéler son existence aux Héritiers de la Septième Aube.\n\n\n\nTout comme les noms que portent les autres Anciens devenus suppôts des Ténèbres, le sien est directement issu d'un des sièges du Concile des Quatorze. À l'époque de la première apocalypse, il était occupé par un homme appelé Hermès qui officiait en tant que directeur d'Elpis, un centre de recherches sur les êtres issus de la magie créatrice. Son savoir y faisait autorité, particulièrement en matière de créatures volantes et d'astronomie.\n\nSes doutes et questionnements au sujet des valeurs de son peuple le poussèrent à créer Météion, une entéléchie à individualités multiples auxquelles il confia la mission de voyager aux quatre coins de l'espace afin de découvrir le véritable sens de la vie. Hélas, Météion et ses sœurs jumelles disparurent avant d'avoir pu faire leur rapport... selon la version officielle des événements, car la vérité est tout autre. Après avoir fait le tour d'innombrables planètes, Météion était en réalité parvenue à la conclusion que la finalité de la vie n'était rien d'autre que la mort. Son désespoir absolu la poussa à vouloir provoquer l'apocalypse, ainsi que le Guerrier de la Lumière l'avait annoncé. Malgré la menace qu'elle représentait, Hermès décida de la laisser mener son plan à terme et effaça la mémoire de tous ceux qui en savaient trop, y compris la sienne.\n\n\n\nIgnorant dès lors les événements à venir, il s'efforça d'empêcher la catastrophe comme n'importe quel autre de ses habitants. L'idée de protéger la voûte céleste à l'aide des pouvoirs de Zordiarche serait d'ailleurs née dans son esprit, mais son accomplissement fut empêché par Hydaelyn lorsqu'elle fractura le monde en quatorze entités distinctes.\n\nHermès avait beau avoir fait tout son possible pour l'oublier, le souvenir de Météion ancré au plus profond de son âme ne pouvait être défait aussi facilement. Et c'est au bout d'incessantes réincarnations que la vérité s'imposa de nouveau à lui : l'origine de l'apocalypse se trouvait aux confins de l'univers...\n\n\n\nL'héritier le plus important de cette âme des temps anciens fut Amon, un scientifique originaire du célèbre empire d'Allag qui marqua l'histoire du monde primitif. Après une période de prospérité sans commune mesure, la nation qu'il servait était entrée en décadence. Amon n'éprouvait que haine et mépris envers ses semblables qui avaient perdu tout sens des valeurs, érigé la mort en tant que raffinement suprême et réduit la science à un vulgaire terrain de jeux pour aristocrates désœuvrés. À ses yeux, seule la résurrection de l'illustre empereur Xande pouvait remettre sa patrie sur le chemin du progrès, mais il ignorait que ce souverain qu'il estimait tant était lui-même rongé par un nihilisme sans issue. Pour celui qui était déjà mort une fois, “la mort finit toujours par tout emporter”... Mais alors que la fin définitive d'Allag se profilait à l'horizon, Amon fut soudain contacté par nul autre qu'Emet-Selch; le siège de Fandaniel était libre, et les Asciens tenaient sa profonde sagacité en très grande estime...\n\n\n\nEn devenant l'un des leurs, et tandis qu'il parvenait au faîte de la connaissance, les débris qui formaient sa mémoire finirent par se recoller. L'inéluctabilité de l'apocalypse s'imposa dans son esprit, et lorsque les trois Asciens originels eurent péri, il résolut de hâter sa venue en prenant le contrôle de Zordiarche. Était-il motivé par sa haine des humains et la désillusion qu'ils avaient fait naître dans son cœur, ou voulait-il simplement demeurer fidèle aux idéaux d'Amon? Lui seul le sait...\n\nL'enveloppe charnelle du plus ancien des Primordiaux fut sa dernière incarnation. Son âme alla ensuite se perdre dans les profondeurs de la mer des étoiles, où la rencontre finale entre le Guerrier de la Lumière et l'oiseau bleu qu'il chérissait tant lui resterait à jamais irrévélée."},
    "69": {"col_0": "Les Asciens"},
    "70": {"col_0": "Les Asciens"},
    "71": {"col_0": "De nombreux mythes et légendes, ainsi que bien des recueils historiques, ont pour protagonistes les “messagers divins” ou les “porteurs du chaos”, autrement dit les Asciens. Vêtus généralement d'une longue coule noire, ces personnages plus qu'énigmatiques n'ont eu de cesse d'attiser le feu du conflit entre les peuples et les nations, en les manipulant à coups de promesses avantageuses et d'invocations de Primordiaux.\n\n\n\nOr, cette image des plus sombres qu'ils donnaient d'eux-mêmes, bien que globalement exacte pendant longtemps, n'était qu'une simple fraction de la vérité que les Héritiers de la Septième Aube ont révélée au grand jour tout au long de leurs aventures.\n\n\n\nEn réalité, ces Asciens qu'ils redoutaient tant étaient nuls autres que les treize membres restants du Concile des Quatorze qui servirent à l'invocation de Zordiarche dans les temps les plus reculés. Trois d'entre eux étaient des Asciens “originels” qui avaient survécu depuis lors; les dix autres étaient des “transmigrés” dont les âmes se réincarnaient continuellement. Ils s'appelaient Loghrif, Mitron, Emet-Selch, Pashtarot, Fandaniel, Altima, Halmarut, Nabriales, Igeyorhm, Deudalaphon, Emmerololth, Lahabrea et Elidibus. Ainsi portaient-ils le nom de leur siège au concile qui signalait également leurs qualités spécifiques, et si l'un d'entre eux venait à disparaître, il était remplacé par le candidat dont l'âme était la plus ressemblante afin de pouvoir aisément hériter des mêmes attributs.\n\n\n\nLe but ultime des Asciens était la réunification de tous les fragments du monde originel afin de permettre la résurrection de Zordiarche. Pour atteindre cet objectif, ils ont fait fi de tout scrupule et n'ont reculé devant aucun moyen. Seul le sacrifice de l'humanité des temps modernes pouvait accomplir la renaissance du peuple des Anciens dont ils étaient les derniers représentants."},
    "72": {"col_0": "Le cristal d'Azem"},
    "73": {"col_0": "Le cristal d'Azem"},
    "74": {"col_0": "Jadis, la décision du Concile des Quartorze d'invoquer Zordiarche entraîna la désolidarisation d'un de ses membres, Azem. Celui qui occupait le poste à l'époque était un proche de la célèbre Venat, dont il avait pris la succession. Pourtant, il se garda par la suite de participer à l'invocation d'Hydaelyn, et préféra, dit-on, défendre ses propres convictions jusqu'à ses derniers instants.\n\n\n\nLorsque le monde fut fragmenté, la poignée d'Asciens originels encore présents voulurent rassembler leurs anciens camarades afin de travailler à la réunification des reflets. Or, si les âmes morcelées de ces derniers pouvaient être localisées sans peine, leurs nouvelles incarnations avaient tout oublié de leur vie antérieure. C'est pour pallier ce problème que les originels consignèrent dans des cristaux les souvenirs qu'ils gardaient de chaque membre du Concile.\n\n\n\nIls avaient convenu de faire l'impasse sur Azem, compte tenu de sa démission. Malgré tout, le dénommé Emet-Selch – sans doute réticent à l'idée de tirer un trait sur son ancien ami – prit soin de confectionner son cristal en secret, et y insuffla une magie reconnaissable entre mille. En l'occurrence, il s'agissait d'un sort mis au point par Azem lui-même, permettant d'invoquer des alliés dans les moments les plus difficiles.\n\n\n\nCe cristal est actuellement en la possession du Guerrier de la Lumière. Son existence, plus encore que celle du commun des mortels, est semée d'embûches. Et c'est lorsqu'il les affronte avec bravoure que le cristal se met à briller."},
    "75": {"col_0": "Le premier reflet"},
    "76": {"col_0": "Le premier reflet"},
    "77": {"col_0": "L'un des treize mondes issus du monde primitif. Il y a environ un siècle (si l'on se place à l'échelle locale), il fut complètement ravagé par une catastrophe de grande ampleur. À l'époque, les Asciens s'y affairaient en secret, cherchant à engendrer un huitième fléau. Pour ce faire, ils avaient créé de toutes pièces un personnage maléfique appelé “roi de l'Ombre”, dont ils se servaient pour provoquer divers conflits. Ardbert et ses compagnons – les Guerriers de la Lumière du premier reflet – le combattirent sans relâche et finirent par le vaincre, pensant avoir ramené la paix. Or, en chassant ainsi les Ténèbres, ils firent irrémédiablement pencher l'équilibre éthéré de la planète en faveur de l'élément contraire, déclenchant malgré eux la catastrophe connue sous le nom de “déluge de Lumière”.\n\nLorsque la prêtresse de la Lumière arriva du monde primitif et stoppa enfin la vague destructrice, celle-ci avait déjà englouti la majeure partie du premier reflet, ne laissant intacte que la région de Norvrandt, l'équivalente d'Éorzéa.\n\n\n\nLa Lumière, aussi appelée énergie ombrale, est associée au calme et à la stagnation. De fait, les terres ravagées par le Déluge devinrent Le Grand Vide, une étendue stérile où l'éther ne circule plus. Même à Norvrandt, région pourtant épargnée, le ciel fut noyé dans une clarté perpétuelle, et la nuit cessa d'exister. Le pire était toutefois à venir pour les survivants : en effet, nombre d'entre eux se transformèrent bientôt en monstres appelés “purgateurs”, conséquence d'un équilibre éthéré déréglé. Mus uniquement par leur instinct, ces dévoreurs d'éther s'attaquèrent aux habitants, grossissant toujours davantage leurs rangs. Le seul espoir des rescapés était d'occire les grands purgateurs, de puissants spécimens contrôlant chacun une région, afin de réguler la Lumière, et de regagner petit à petit du territoire.\n\n\n\nC'est précisément l'exploit qu'accomplirent les Héritiers de la Septième Aube. Grâce à eux, Norvrandt est aujourd'hui débarrassé de sa Lumière excédentaire, et tous les habitants du premier reflet chantent les louanges de leurs sauveurs, qu'ils ont judicieusement rebaptisés les “Guerriers des Ténèbres”."},
    "78": {"col_0": "Alphinaud"},
    "79": {"col_0": "Alphinaud Leveilleur"},
    "80": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nSage"},
    "81": {"col_0": "Le fils des Leveilleur, une noble famille sharlayanaise. Enfant prodige, c'est âgé d'à peine onze ans qu'il fut admis à l'académie de magie de Sharlayan en même temps que sa sœur jumelle Alisaie. Il y décrochera une maîtrise dans plusieurs disciplines dont la magismologie et l'éthérologie. Fraîchement diplômé à seize ans, âge de la majorité, il se rendit en Éorzéa contre la volonté de son père, dans le but de perpétuer l'héritage de son grand-père Louisoix. C'est également à cette fin qu'il rejoignit les Héritiers de la Septième Aube, et qu'il fonda plus tard les Braves du Cristal. Cependant, cette dernière organisation fut manipulée par les barons uldiens, une véritable leçon d'humilité pour le jeune meneur, qui avait péché par excès de confiance.\n\n\n\nC'est donc en pleine tourmente qu'Alphinaud, accompagné du Guerrier de la Lumière et de Tataru, alla trouver refuge dans la cité enneigée d'Ishgard. Là-bas, il prit part au dénouement de la Guerre du chant des dragons, qui vit se croiser pêle-mêle les destinées de l'archevêque Thordan VII, d'Aymeric de Borel, capitaine général des templiers d'Ishgard, du chevalier dragon Estinien, ou encore d'Ysayle, “hérétique” amie des dragons qui, en dernier lieu, offrit son corps à la Primordiale Shiva. Les rencontres, les séparations, ainsi que les innombrables batailles auxquelles participa Alphinaud modifièrent peu à peu sa vision du monde et ses aspirations. Au sortir de la guerre, il déclara au Guerrier de la Lumière vouloir devenir quelqu'un sur qui ses amis pourraient compter en toutes circonstances; une profession de foi qu'il concrétisa par la suite en risquant sa vie pour secourir Estinien alors que ce dernier était possédé par le dragon maléfique Nidhogg.\n\n\n\nLes conflits d'indépendance qui suivirent furent également source d'enseignements pour Alphinaud. Il fut notamment témoin du massacre des soldats de l'armée de libération d'Ala Mhigo, rassemblés à L'Étendue de Rhalgr afin de libérer leur patrie, par Zenos yae Galvus, général de la 12e légion impériale. Il traversa une mer hantée – l'une de ses phobies – pour se rendre en Doma, et combattre aux côtés du seigneur Hien et de ses guerriers. À la faveur d'une entente entre ces derniers et l'Alliance éorzéenne, il prit part à un assaut décisif contre le palais d'Ala Mhigo, devenu fief de Zenos. La paix revenue en Gyr Abania, il se lança enfin dans une trépidante chasse au trésor en compagnie du Guerrier de la Lumière et d'Arenvald, son ami d'à peu près le même âge que lui.\n\nAu plus fort du bras de fer contre Garlemald, Alphinaud apprit l'existence des Populares, une faction de l'Empire opposée à sa politique expansionniste. Il se joignit à son chef de file Maxima et tenta de rallier la capitale impériale, mais dut renoncer à ce plan après avoir été pris pour cible. Par chance, il put se rapprocher de Gaius, ancien général impérial devenu renégat; une alliance inespérée qui eut un retentissement sur sa personne et, in fine, sur le monde entier.\n\n\n\nAlphinaud voyagea ensuite dans le premier reflet, une plongée dans l'inconnu qui lui permit d'apprendre encore et toujours, et de se détacher définitivement du garçon immature rêvant de “sauver le monde” qu'il était jadis. Il y affronta en effet un parfait contre-modèle en la personne de Vauthry, le gouverneur d'Eulmore, qui commettait les pires exactions sous couvert de sauvegarde de l'humanité. Du reste, Alphinaud fut le premier à exprimer sa ferme volonté de ne rien céder à Emet-Selch, l'Ascien qui entendait rendre la planète à ses anciens occupants. À plusieurs reprises, le jeune homme donna ainsi corps à ses idéaux, ne se contentant plus d'un héroïsme de façade.\n\nL'un de ses rêves prit d'ailleurs forme lorsque, face à la menace des Télophores, les dirigeants du monde entier décidèrent de fonder la Grande compagnie éorzéenne, une organisation internationale destinée à résoudre les crises planétaires, concrétisant par là même l'ambition inachevée des Braves du Cristal.\n\n\n\nLe long périple d'Alphinaud finit par le conduire à de froides retrouvailles avec son père Fourchenault. Celui-ci lui reprocha ses postures guerrières, à l'opposé, selon lui, de la voie de la sagesse; des accusations qui plongèrent un temps le jeune homme dans la torpeur. Heureusement, il put bénéficier du soutien de ses amis; et à force d'épreuves surmontées, de conversations avec sa sœur, qui avait grandi à ses côtés, il parvint à se défaire de ses doutes. Dorénavant, il continuerait de se battre pour toutes les personnes qui lui sont chères, au-delà des frontières et des dimensions – tantôt par les mots, tantôt par les armes.\n\nL'apocalypse est passée depuis, mais Alphinaud applique toujours son credo à la lettre. Lui qui a appris à chérir le monde continuera très certainement de lutter sans relâche pour offrir à chacun de meilleurs lendemains."},
    "82": {"col_0": "Alisaie"},
    "83": {"col_0": "Alisaie Leveilleur"},
    "84": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nMage rouge"},
    "85": {"col_0": "Précoce comme son frère, la sœur jumelle d'Alphinaud entra également à l'académie de magie de Sharlayan à l'âge de onze ans. Si elle avait tout de l'enfant prodige, elle resta longtemps dans l'ombre d'Alphinaud et de ses prouesses scolaires. Tout aussi choyée que son aîné par leur grand-père Louisoix, elle lui vouait une admiration et un respect profonds.\n\n\n\nAprès l'avoir soutenue jusqu'à son entrée à l'académie, Louisoix s'est embarqué pour Éorzéa afin de contrer la menace des fléaux. En opposition totale à l'attitude attentiste de son fils Fourchenault, le patriarche Leveilleur refusa de fermer les yeux face à la souffrance des autres, fût-elle éloignée des considérations sharlayanaises, et s'en alla sur ces dernières paroles : “Tourner le dos face à ceux qui se trouvent dans le besoin n'est pas une marque de sagesse, c'est la pire des couardise.” Il se sacrifia dans le but d'arrêter Bahamut et de mettre fin au septième fléau. Il ne revit jamais sa terre natale.\n\n\n\nLorsque la nouvelle parvint jusqu'à Alisaie, elle fut prise de colère et de chagrin, incapable encore de comprendre les motivations de son grand-père bien-aimé, ni de s'imaginer cette terre qu'il avait choisi de protéger. Elle accompagna son frère jusqu'en Éorzéa et fut décontenancée par la discorde qui régnait sur le continent : chaque cité-État faisait face à de multiples problèmes et aucune démarche ne semblait être prise pour les résoudre. Alisaie décida de se séparer de son frère et de son engagement auprès des Héritiers de la Septième Aube pour enquêter seule sur les causes du septième fléau et se forger sa propre opinion sur Éorzéa.\n\n\n\nUn jour, elle tomba par hasard sur Ardbert et ses Guerriers des Ténèbres, en plein concile avec un Ascien après avoir vaincu un Primordial. Résolue à contrecarrer leurs plans ainsi qu'à découvrir les intentions d'Urianger qui était également présent, elle partit demander l'aide du Guerrier de la Lumière.\n\nDevenue depuis lors membre à part entière des Héritiers, elle les a accompagnés sur les fronts de libération, en Orient comme à Ala Mhigo, mais aussi jusque dans le premier reflet, combattant tout d'abord avec le codex offert par Louisoix lors de son entrée à l'académie avant de choisir la rapière qu'elle manie toujours à présent. Même après la mort d'une de ses amies proches ou face au risque d'y laisser des plumes, elle ne flancha jamais et se releva sans cesse, toujours prête à affronter les obstacles sur sa route. Avec le temps, elle finit par enfin s'attacher à cette contrée qui lui avait pris son grand-père adoré.\n\n\n\nSon expérience à l'auberge du Grand Départ fut très marquante. Le point d'orgue fut sa relation avec Halric, un garçon sur le point de se transformer en purgateur. Alisaie profita du savoir de l'érudit nu mou Beq Lugg pour mettre au point une méthode afin de guérir le jeune homme. Une découverte qu'elle employa avec succès sitôt de retour dans le monde primitif : en effet, Alisaie trouva le moyen d'effacer la subjugation. Elle put enfin soigner Ga Bu, le petit Kobold qui luttait contre l'influence de Titan depuis longtemps. De plus, sa technique permit de venir au secours des nombreuses victimes d'Anima et des tours de l'apocalypse créées par les Télophores.\n\n\n\nLa jeune Sharlayanaise ne s'est jamais découragée face à la menace de l'apocalypse. Toujours à prêter main-forte aux personnes dans le besoin, elle suivit le même chemin emprunté par son grand-père quelques années auparavant, s'efforçant d'honorer ces paroles qu'il avait prononcées avant son départ pour Éorzéa.\n\nLes multiples prouesses du Guerrier de la Lumière façonnèrent grandement les décisions de la jeune fille. Déterminée à un jour devenir son égale et à ne plus jamais rougir en se tenant à ses côtés, Alisaie continue de s'impliquer corps et âme dans toutes les tâches qu'elle entreprend."},
    "86": {"col_0": "L'empire de Garlemald"},
    "87": {"col_0": "L'empire de Garlemald"},
    "88": {"col_0": "L'Empire a le contrôle sur la quasi-totalité de la plus grande masse continentale d'Hydaelyn, surnommée la “Trigée”. Seul le petit continent d'Aldenard à l'ouest résiste encore et toujours à l'envahisseur. Il y a tout juste une cinquantaine d'années, Garlemald n'était qu'un modeste pays du continent septentrional d'Ilsabard, sans grande importance, mais sa soudaine supériorité technologique et le génie d'un jeune général, devenu empereur par la suite, en a fait très rapidement une puissance capable de dominer tout Hydaelyn.\n\n\n\nLes Garlemaldais ont pu annexer sans difficultés les pays voisins grâce à leur technologie magitek, qui dépasse de très loin celle des autres nations, et une armée redoutable dotée d'aéronefs sophistiqués. Une fois le nord soumis, ils ont ensuite continué sur leur lancée en envahissant les pays orientaux d'Othard pour en faire des provinces, agrandissant de ce fait leur territoire. Pour prévenir toute révolte, les Impériaux ont utilisé des méthodes à la fois oppressives et libérales pour mieux encadrer et éduquer les populations vaincues, palliant ainsi une démographie relativement basse qui était leur unique faiblesse.\n\n\n\nDésirant l'unification de l'ensemble de la Trigée, l'Empire s'est finalement tourné vers le petit continent d'Aldenard à l'ouest, et en l'an 36 du calendrier impérial (an 1557 de la 6e ère astrale), il fit tomber Ala Mhigo, la pointe des six cités éorzéennes. Garlemald prenait alors pied en Éorzéa.\n\n\n\nLe destin semblait sourire à cet Empire sur le point de conquérir le monde. Mais la mort de l'empereur Solus en décida autrement, provoquant de violents conflits fratricides entre ses successeurs potentiels. À cette même époque, la défaite du général Gaius van Baelsar et de sa 14e légion impériale face aux forces de l'Alliance éorzéenne contribua aussi à dégrader fortement les affaires étrangères de l'Empire.\n\nLes cités d'Éorzéa, soutenues par les Héritiers de la Septième Aube, furent à même d'affermir leurs positions grâce à une cohésion sans failles, inspirant Doma à l'est ainsi qu'Ala Mhigo à l'ouest à suivre leur exemple, déclarant également leur indépendance. La guerre de succession à la tête de l'Empire se termina par un coup de théâtre, le victorieux Varis yae Galvus se voyant assassiné par le déserteur Zenos yae Galvus au sein même du palais impérial.\n\n\n\nS'alliant avec l'Ascien Fandaniel, Zenos se servit du corps sans vie de Varis comme réceptacle pour l'invocation du Primordial Anima. L'Empire, déjà ravagé par les guerres intestines, sombra totalement dans le silence avec la subjugation de la plupart de ses habitants, qui étouffa les dernières querelles.\n\n\n\nMême débarrassé d'Anima et des Télophores, Garlemald n'est pas encore parvenu à rétablir les fonctions propres à un pays digne de ce nom. Les quelques gouverneurs des provinces maintenant un semblant de leurs fonctions administratives sont toujours dans l'expectative, tout comme le reste du monde – curieux de l'avenir qui sera réservé à l'Empire déchu."},
    "89": {"col_0": "La technologie magitek"},
    "90": {"col_0": "La technologie magitek"},
    "91": {"col_0": "Le nom de la technologie de pointe utilisée par l'empire de Garlemald. Elle a atteint un degré d'avancement extraordinaire grâce à l'exploitation du céruleum comme source d'énergie, et a permis la création de moult outils et machines, qu’il s’agisse de simples postes de radio, d'appareils de chauffage ou d'imposants aéronefs fendant les cieux.\n\n\n\nSon histoire remonte à une époque lointaine : ne disposant d’aucune aptitude innée à l'utilisation de la magie, les Garlemaldais étaient jadis contraints de faire appel à des mercenaires étrangers rompus à cet art pour servir de force armée. Mais en l’an 1513 de la 6e ère astrale, un jeune prodige du nom de Solus Galvus, promu officier à l'âge de 24 ans, porta son attention sur une technologie alors émergente, celle des moteurs à céruleum. Il s'appuya sur cette dernière pour mettre au point une plate-forme mobile armée de canons et alimentée grâce au céruleum, réduisant ainsi drastiquement les coûts militaires.\n\n\n\nCette arme d'un nouveau genre allait selon lui devenir le substitut parfait à la magie, et il lui donna symboliquement le nom d'arme magitek. Il élaborera par la suite un nouvel art de la guerre, menant à une réforme intégrale de l'armée; puis il continuera d'œuvrer à la mécanisation progressive de celle-ci, au sein de ce qui était encore à cette époque la république de Garlemald."},
    "92": {"col_0": "Le céruleum"},
    "93": {"col_0": "Le céruleum"},
    "94": {"col_0": "Jadis, la région chaude et fertile entourant la chaîne de montagnes au sud du continent d'Ilsabard était le champ de bataille de prédilection des Corvosiens et des Garlemaldais. Au bout d'une guerre interminable, ces derniers furent défaits et durent s'exiler vers les terres nettement moins hospitalières au nord. Le froid devint leur quotidien durant la majeure partie de l'année, et l'épaisse couche de glace qui recouvrait les eaux pendant cette période leur interdit de profiter convenablement des bienfaits de la mer. Les possibilités d'agriculture et d'élevage se restreignirent simultanément, ce qui les empêcha de nourrir à sa faim une large part de la population. En conséquence, celle-ci augmenta à un rythme considérablement ralenti. Cela força les Garlemaldais à accepter une dure réalité qui leur sembla longtemps inaltérable : ils étaient destinés à rester un peuple mineur parmi tant d'autres, rien de plus.\n\n\n\nMais malheur est toujours bon à quelque chose, car après de longues années passées à manger leur pain noir, ces futurs citoyens d'un prestigieux empire réalisèrent qu'ils étaient assis sur une mine d'or. Les sols de leur territoire étaient en effet gorgés de céruleum, un liquide bleuâtre qui brûle à merveille et qu'ils employèrent de multiples façons, notamment en guise de carburant. C'est ainsi que la chaleur revint dans leurs foyers et que les températures hivernales devinrent plus supportables.\n\nToutefois, ils mirent encore un temps non négligeable à réaliser tous les bénéfices qu'ils pouvaient tirer de l'or bleu..."},
    "95": {"col_0": "Les Élèves de Baldesion"},
    "96": {"col_0": "Les Élèves de Baldesion"},
    "97": {"col_0": "Cette organisation, célèbre dans tout Sharlayan, fut fondée par Galuf Baldesion dans le but de lutter contre les potentielles menaces envers Ætherys et ses habitants, à commencer par les Primordiaux. Pour ce faire, ses membres étudient autant les reliques et les vestiges anciens que les arts magiques, ainsi que tout phénomène mystérieux pouvant leur permettre de faire de nouvelles découvertes.\n\n\n\nContrairement aux autres institutions sharlayanaises ayant généralement pour politique de ne pas s'immiscer dans les affaires étrangères, les Élèves de Baldesion entretiennent des relations étroites avec des collaborateurs dans chaque nation du monde. Avec le temps, l'organisation a acquis une excellente réputation de consultante auprès de plusieurs pays pour ses conseils avisés lors de nombreux moments critiques, et ce, grâce à la multitude de connaissances qu'elle a accumulée au fil des années. L'exemple le plus représentatif serait l'intervention de G'raha Tia, l'un de ses membres, lors des recherches menées par la Fondation de Saint-Coinach sur la Tour de Cristal ; mais c'est loin d'être la seule action notable de l'organisation, qui a aussi soutenu le Cénacle du Savoir pour combattre les Primordiaux et s'est montrée particulièrement active pour aider à résoudre diverses crises mondiales.\n\n\n\nLe quartier général des Élèves de Baldesion se situait sur l'île de Val, un petit territoire se trouvant au sud de Sharlayan, que Galuf a racheté grâce aux fonds amassés lors de ses aventures. Il y fit construire un énorme complexe de recherche magique et adapta l'environnement de l'île en conséquence, conférant à cette dernière une atmosphère unique. Cependant, le bâtiment ainsi que l'île elle-même furent anéantis par un sort d'une puissance équivalente à celle d'Ultima, causant par la même occasion la disparition de la plupart des membres de l'organisation.\n\nDepuis, l'activité principale des Élèves de Baldesion a été transférée directement au sein de Vieille Sharlayan, dans l'annexe des Élèves de Baldesion. C'est dorénavant Krile, la petite-fille de Galuf, qui s'occupe provisoirement de l'administration de l'organisation et œuvre à sa restauration."},
    "98": {"col_0": "Thancred"},
    "99": {"col_0": "Thancred Waters"},
    "100": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nPistosabreur"},
    "101": {"col_0": "Ce Hyurois n'a pas toujours été l'homme respectable qu'il est aujourd'hui. Originaire de Limsa Lominsa, il fut élevé dans la basse pègre de la cité portuaire, contraint de voler pour survivre. A l'affût de son prochain coup, le jeune surineur approcha un jour un savant de passage venu poursuivre ses études sur les propriétés de l'éther. Mais ce dernier, qui n'était autre que le grand sage sharlayanais Louisoix Leveilleur, le prit la main dans le sac. Contre toute attente, sa victime ne le livra pas aux autorités. Voyant en lui un fort potentiel, Louisoix décida de placer le Limséen sous sa protection. Ensemble, ils traversèrent les océans jusqu'à Sharlayan, où Thancred eut la chance de suivre une formation qui lui permit d'utiliser à bon escient sa dextérité hors du commun. Se spécialisant dans les techniques d'espionnage et de survie, il obtint avec brio le statut de Preux.\n\n\n\nÀ l'aube du septième fléau, il rejoint le Cénacle du Savoir fondé par Louisoix, son bienfaiteur. Sa mission était d'infiltrer les organes décisionnaires éorzéens afin de trouver un moyen d'endiguer le grandissant et menaçant empire garlemaldais. Ses investigations menèrent Thancred à Ul'dah, où il fut témoin de la mort accidentelle d'un père sous les yeux de sa fille. Apprenant que l'orpheline se nommait Ascilia, l'espion se lia d'amitié avec elle et se jura de la protéger.\n\nSon père défunt se révéla être un agent double à la solde de Garlemald, ce qui la poussa à changer de nom dans l'espoir de brouiller les pistes menant jusqu'à elle. C'est donc en tant que Minfilia qu'elle fonda les Héritiers de la Septième Aube, une organisation partageant les ambitions du Cénacle.\n\n\n\nThancred mit ses talents exceptionnels au service des Héritiers. Malheureusement, les plans machiavéliques de Teledji Adeledji forcèrent les membres de l'organisation à se séparer. L'agent secret hyurois parvint à échapper à une mort certaine en traversant le flux éthéré, ce qui eut comme conséquence de rendre son corps incapable de manipuler l'éther, le limitant aux formes les plus rudimentaires de la magie. Mais la douleur causée par cette expérience traumatisante n'était rien comparée à la souffrance qu'il ressentit jusqu'au tréfonds de son âme lorsque Minfilia disparut sans laisser de traces.\n\nCependant, Thancred regagna espoir de la retrouver lors d'une échauffourée l'opposant à un groupe d'aventuriers menés par un certain Ardbert, prétendant être le Guerrier des Ténèbres. Ce dernier lui révéla que Minfilia, devenue la Messagère d'Hydaelyn, s'était rendue dans un autre monde, le premier reflet, afin d'endiguer à leurs côtés le déluge de Lumière. Thancred ne put que s'incliner face à la ferme détermination qui animait celle qu'il, au fil du temps, était venu à considérer comme une sœur.\n\n\n\nAprès moult combats, le destin choisit enfin de les réunir. Transporté à son tour dans le premier reflet, Thancred découvrit un monde aux portes de la destruction. La cruelle vérité éclata lorsqu'il apprit que Minfilia était un nom transmis d'une prêtresse de la Lumière à une autre, héritant de l'âme de sa chère sœur de cœur. N'écoutant que son courage, il sauva de sa cage dorée d'Eulmore une jeune prêtresse, submergée par le sacerdoce inhérent à son don. Ensemble, ils apprirent à survivre dans ce monde hostile. Finalement, ils retrouvèrent les Héritiers de la Septième Aube et prirent part à leur cause, visant à sauver le premier reflet. Thancred n'eut de cesse de protéger Minfilia. Peu importe les obstacles se dressant sur sa route, jamais il ne faillit. Plus qu'un sentiment fraternel, le pistosabreur était désormais guidé par un instinct protecteur à l'égard de la réincarnation de Minfilia, comme un père envers sa fille.\n\nSurpassant toutes les épreuves et les âpres décisions qui s'imposèrent à eux, Thancred décida de donner un nouveau nom à la prêtresse, qui lui serait propre. Ne souhaitant rien d'autre que son bonheur, il lui choisit un nom synonyme de félicité : Ryne.\n\n\n\nForcé de retourner dans le monde primitif, Thancred continua d'agir, entre ombre et lumière, pour protéger cette Éorzéa que Minfilia aimait tant. Il se noua d'amitié avec Urianger à l'occasion de missions conjointes. Leurs talents respectifs se complétant admirablement, ils forment un duo efficace.\n\nAujourd'hui encore, peu importe le danger, Thancred se bat de tout son cœur pour son prochain. Affichant avec confiance son éternel sourire charmeur, il lève parfois les yeux au ciel et se souvient... “Ici avec toi, ou aux confins d'un autre monde... sache que je ne souhaiterai jamais rien d'autre que ton bonheur”."},
    "102": {"col_0": "Zordiarche"},
    "103": {"col_0": "Zordiarche"},
    "104": {"col_0": "Primordial"},
    "105": {"col_0": "Avec Hydaelyn, Zordiarche est l'un des plus anciens, mais le plus puissant des Primordiaux.\n\n\n\nPour comprendre son essence même, la nature de la Lumière et des Ténèbres doit avant tout être définie. Ces concepts ne dépendent pas des six éléments qui composent notre astre : le feu, le vent, la foudre, l'eau, la glace et la terre. Les Anciens ont associé la puissance qui gouverne le calme et la stagnation au blanc, et l'ont baptisée Lumière. Les habitants du monde primitif parlent également d'énergie ombrale.\n\nÀ l'inverse, les Ténèbres sont définies comme une force encourageant l'évolution et l'essor. Elles sont reliées au noir, tel un mélange de multiples couleurs sur la toile d'un peintre, et dans le monde primitif, on les désigne plutôt par énergie astrale.\n\nAinsi, Zordiarche est une incarnation de la notion de Ténèbres, alors qu'Hydaelyn fut créée à son opposé, représentant la Lumière. À l'origine, ces deux entités ne formaient que des puissances contradictoires, deux faces d'une même pièce, mais n'étaient pas rattachées à des valeurs morales de bien ou de mal.\n\n\n\nMais alors pourquoi une divinité comme Zordiarche fut-elle conçue? Cela remonte à douze mille ans dans le passé, au moment où la planète fut frappée par une catastrophe sans précédent. Les Anciens avaient décelé que l'apocalypse se déclenchait aux endroits où le “flux céleste” – un vaste courant éthéré englobant notre astre – était le moins dense, et cherchaient un moyen de le renforcer. C'est ainsi qu'ils imaginèrent un dieu capable de contrôler l'évolution, autrement dit les Ténèbres.\n\nLe Concile des Quatorze, l'assemblée gouvernant l'humanité, donna alors son accord pour que la moitié de la population soit offerte en sacrifice afin de donner naissance à Zordiarche, et mettre fin à l'apocalypse. C'est d'ailleurs Elidibus, le médiateur du Concile, qui fut choisi pour devenir le “cœur” de la créature. Quelque temps plus tard, toujours animé par le besoin de soutenir ses compagnons, il se sépara du Primordial, mais fut réduit à un simple fragment de l'être qu'il incarna jadis. Quant aux autres martyrs qui s'immolèrent dans le but de nourrir leur dieu en éther, leurs âmes attendaient patiemment au sein de Zordiarche que d'autres leur permettent de renaître. Les vies nouvelles apparues sur la planète sauvée de la destruction grâce au contrôle du flux céleste, ne servaient que de monnaie d'échange dans ce funeste cercle vicieux de sacrifices.\n\n\n\nMais cet état de fait n'était pas sans détracteurs. Venat, ancienne membre du Concile, était convaincue qu'il fallait confier l'avenir de l'astre à une génération future. Ainsi, avec l'aide de ses partisans, elle se mua en Hydaelyn, la Primordiale de Lumière, pour s'opposer à Zordiarche. À l'issue de leur combat, sentant que sa puissance ne serait pas suffisante pour vaincre les Ténèbres, Hydaelyn fractionna la planète – et son ennemi juré par la même occasion – en quatorze fragments : le monde primitif et treize mondes parallèles appelés “reflets”. Elle forma également une lune dans chacun de ces mondes pour y emprisonner Zordiarche. Les Asciens, menés par des rescapés du Concile des Quatorze, furent si indignés par les actions d'Hydaelyn, qu'ils jurèrent de libérer leur dieu et de reconstituer leur astre tel qu'il fut jadis.\n\n\n\nToutefois, ce but n'était pas partagé par tous, et Fandaniel profita de la disparition d'Elidibus, dernier des Asciens originaux, pour fomenter un terrible plan visant à détruire Zordiarche. Il s'allia avec Zenos pour semer le chaos dans Garlemald, transformant le palais impérial en une sinistre bâtisse appelée tour de Babil, et subjugua une majorité de la population en créant le Primordial Anima à partir de l'ancien Empereur. Il utilisa ses constructions pour siphonner de grandes quantités d'éther aux quatre coins de la planète, et ce, afin de briser le sceau de la prison lunaire de Zordiarche. Il se rendit ensuite sur place pour se jeter dans le cratère où reposait la divinité, et il réussit à en saisir le contrôle. Même s'il fut vaincu par le Guerrier de la Lumière, il mit son plan à exécution en broyant de lui-même le cœur du Primordial. La mort de Zordiarche permit à l'apocalypse de reprendre là où elle s'était arrêtée des millénaires plus tôt, conformément au souhait de Fandaniel visant à détruire l'humanité.\n\n\n\nLa disparition de Zordiarche dans le monde primitif a vraisemblablement entraîné celle des fragments du Primordial qui résidaient dans les autres reflets. Après une éternité passée à sommeiller, les innombrables âmes des Anciens s'étant sacrifiés pour leur divinité purent enfin rejoindre la mer des étoiles, et ainsi le cycle de la vie."},
    "106": {"col_0": "Ryne"},
    "107": {"col_0": "Ryne Waters"},
    "108": {"col_0": "Prêtresse de la Lumière"},
    "109": {"col_0": "Malgré son jeune âge, cette habitante du premier reflet a pris les armes pour combattre les purgateurs aux côtés du Guerrier des Ténèbres. Ses efforts se soldèrent par le retour des Ténèbres, et avec elles de la nuit en Norvrandt.\n\n\n\nSon destin est intimement lié à celui de la toute première prêtresse de la Lumière apparue dans son monde. Il y a une centaine d'années, le déluge de Lumière menaçait de s'abattre sur Nabaath Areng. Les récits des survivants de ce désastre sont unanimes : sous leurs yeux ébahis se dressa la frêle silhouette d'une jeune femme, défiant le flot implacable. Plusieurs d'entre eux entendirent un appel dans le tumulte : “Minfilia!” Ce nom fut attribué à la sauveuse de Norvrandt qui arrêta l'immense vague de Lumière, et fut ainsi gravé avec elle dans la légende.\n\n\n\nQuinze années après cet exploit, une jeune fille réfugiée du royaume déchu de Voeburt se révéla posséder une résistance miraculeuse à l'influence des purgateurs. Son pouvoir rarissime et sa ressemblance frappante avec les descriptions de la fameuse prêtresse de la Lumière lui valurent d'être elle aussi baptisée “Minfilia”. Elle devint malgré elle le symbole de la lutte contre les créatures de la Lumière, et perdit la vie prématurément, non sans avoir mené d'âpres combats. Quelques années après son décès, une nouvelle prêtresse fut découverte, possédant les mêmes facultés ainsi que des traits à la similitude troublante.\n\nCet étrange phénomène n'était autre que la manifestation de la volonté de la véritable Minfilia du monde primitif, fondatrice des Héritiers de la Septième Aube devenue la prêtresse de la Lumière et envoyée par-delà les dimensions pour sauver le premier reflet. Sachant que la clef du salut de Norvrandt résidait dans la résistance à l'influence des purgateurs octroyée par la bénédiction de la Lumière, Minfilia continua inlassablement de placer son âme dans des hôtes compatibles. Celles acceptant ce don s'en trouvaient transfigurées, signe pour les habitants du premier reflet que les grâces de la prêtresse de la Lumière leur étaient de nouveau acquises.\n\n\n\nRyne était l'une de ces élues abritant l'âme de Minfilia. Comme ses devancières, elle était destinée à devenir un symbole d'espoir, mais l'accession d'un certain Vauthry à la gouvernance d'Eulmore changea la donne. Ce dernier ordonna au général Ran'jit de s'emparer de cette enfant avant même qu'elle ne souffle ses cinq bougies pour l'enfermer dans les prisons de sa cité, sans aucun espoir pour elle de développer ses pouvoirs salvateurs. Celui qui ouvrit la porte de la cage de ce malheureux oisillon ne fut autre que Thancred, invoqué de force dans le premier reflet par le mystérieux exarque du Cristal.\n\nEnfin libre de déployer ses ailes, la jeune fille découvrit pour la première fois de son existence l'immensité du monde qui s'offrait à elle. Sous la tutelle de Thancred, l'enfant s'épanouit, apprenant à survivre, mais aussi à combattre. L'adversité de ce monde hostile les rapprocha, leur relation s'apparentant à celle d'un père et de sa fille. Mais l'élue de Minfilia en vint à soupçonner que Thancred cherchait avant tout à sauver la Minfilia originale, et plus elle apprenait à le connaître, plus ses doutes se changeaient en certitudes. Torturée par ces pensées, la jeune femme se prenait parfois à considérer qu'offrir son enveloppe charnelle à l'âme de Minfilia serait la clef du bonheur de tous... Cette dysphorie continua de l'affecter, même après qu'elle et son tuteur eurent rejoint le groupe du Guerrier des Ténèbres.\n\n\n\nLe choix s'imposa finalement à elle, car acquérir le pouvoir de débusquer les grands purgateurs signifiait accepter de devenir la prêtresse de la Lumière à part entière. Crevant enfin l'abcès, elle eut le courage d'exprimer sa volonté de vivre auprès de Thancred alors qu'il se préparait à mener un âpre combat contre Ran'jit. L'adolescente finit par recevoir de Minfilia l'intégralité de ses pouvoirs, ainsi que le devoir de sauver Norvrandt une bonne fois pour toutes au nom des prêtresses de la Lumière l'ayant précédée.\n\nAinsi, la jeune femme prit en main son destin. Ses cheveux comme ses pupilles retrouvèrent leur coloration originelle, et elle retrouva Thancred qui lui donna son propre nom : “Ryne”.\n\n\n\nBien que Norvrandt soit désormais libéré de la menace des grands purgateurs, Ryne ne se repose pas sur ses lauriers, œuvrant sans relâche pour la réhabilitation totale du premier reflet. Parfois, elle se prend à lever les yeux au ciel. Qu'elle y voie la lueur des étoiles ou un bleu profond, le souvenir de son périple aux côtés de celui qu'elle chérit comme son père et la certitude qu'il pense à elle, où qu'il soit, ne manquent jamais de la réconforter."},
    "110": {"col_0": "Les Forges de Garlond"},
    "111": {"col_0": "Les Forges de Garlond"},
    "112": {"col_0": "C'est en l'an 1562 de la 6e ère astrale que Cid Garlond créa la société qui porte son nom, “les Forges de Garlond”, dans le but de diffuser la technologie magitek dans sa terre d'accueil, Éorzéa. Grâce au concours d'autres exilés garlemaldais et de jeunes ingénieurs locaux partageant les mêmes idéaux, les Forges de Garlond permirent aux Éorzéens de découvrir des véhicules inédits tels que les aéronefs ou la locomotive à céruleum, mais aussi divers automates et modèles réduits pour le bonheur des petits et des grands.\n\n\n\nParticulièrement à la pointe dans le domaine de l'aéronautique, c'est dès l'année suivante que l'enseigne mit au point un aéronef pouvant être intégralement assemblé en Éorzéa, grâce à une conception ingénieuse et un choix de matériaux judicieux. Rapidement, l'appareil attira l'attention des Vols Hautvent et le partenariat mis en place permit sa production à grande échelle, ainsi qu'une démocratisation des transports aériens.\n\n\n\nSi Cid est encore aujourd'hui l'ingénieur en chef des Forges de Garlond, ses cinq années d'absence après le septième fléau ont contraint son employée Jessie à prendre provisoirement la tête de la société. En pratique, c'est toujours elle qui gère les affaires depuis le retour du fondateur, car les lubies de ce dernier l'amènent régulièrement à voyager ici et là. C'est d'ailleurs Jessie qui a pris la décision de recruter le très zélé Nero tol Scaeva, ancien commandant impérial et rival de toujours de Cid...\n\n\n\nConformément à leur slogan de “liberté grâce à la technologie”, les Forges de Garlond ont toujours poursuivi leur quête de progrès et d'innovation. Leurs ingénieuses créations ont tiré de plus d'un mauvais pas le Guerrier de la Lumière et ses amis, et bien malin qui peut prédire quelles inventions géniales nous réservent encore Cid et ses brillants associés."},
    "113": {"col_0": "Les conducteurs spirituels"},
    "114": {"col_0": "Les conducteurs spirituels"},
    "115": {"col_0": "Un jour, il y a bien longtemps de cela, l'exarque du Cristal prit une décision de la plus haute importance. Pour sauver Norvrandt, il lui fallait absolument trouver quelqu'un capable de résister à la transformation en purgateur afin de réduire à néant les créatures du même nom. Son choix se porta naturellement sur le héros du monde primitif et pour l'acheminer vers le premier reflet, il s'enferma de longues heures durant dans la Tour de Cristal, afin de développer un sort d'invocation qui permettrait d'ouvrir une brèche à travers l'interstice dimensionnel.\n\nOr, ses efforts furent en premier lieu récompensés par des échecs à répétition. Sa technique n'étant pas encore totalement au point, il se trompa de cible plusieurs fois d'affilée et invoqua les âmes des compagnons du héros, et uniquement celles-ci. Ils purent survivre dans le premier reflet grâce à des enveloppes charnelles éthérées de substitution, mais plus le temps passait, plus ils couraient le danger de rompre leurs liens avec leurs corps d'origine, qui demeuraient dans le monde primitif où ils étaient plongés dans un profond sommeil.\n\n\n\nL'exarque devait donc absolument trouver un moyen de rapatrier leurs âmes. En y réfléchissant, il réalisa que le sort de téléportation formait automatiquement un lien entre le corps et ses possessions, de sorte qu'il permettait de transporter entre autres les vêtements portés par l'utilisateur, ou encore son équipement. C'est ainsi qu'il eut l'idée d'enfermer les âmes dans des réceptacles afin d'en faire la propriété du Guerrier de la Lumière et d'assurer leur traversée des dimensions en toute sécurité. Ainsi naquirent les “conducteurs spirituels”.\n\n\n\nPour sceller les âmes, il prit pour modèle les auralithes blanches, créées par Moenbryda pour capturer celles des Asciens. Cependant, une fabrication trop similaire aurait augmenté le risque de séparation de l'âme et de sa mémoire, qui devaient rester fermement liées “comme l'encre sur le papier”. Grâce à l'implémentation d'un procédé de transmission de la mémoire mis au point par l'empire d'Allag, l'exarque obtint le résultat recherché. \n\nEn outre, cette exceptionnelle innovation trouva rapidement une autre utilité. Le transfert de mémoire nécessitait un catalyseur bien particulier : du sang de noble allagois. L'exarque employa donc comme matériau sa propre hémoglobine sous forme cristallisée. Incorporée à un conducteur spirituel, elle devint la clé qui octroyait à son détenteur la possibilité de contrôler la Tour de Cristal."},
    "116": {"col_0": "Emet-Selch"},
    "117": {"col_0": "Emet-Selch"},
    "118": {"col_0": "Ascien"},
    "119": {"col_0": "Il fut l'illustre mage connu sous le nom d'Hadès, ainsi que l'impitoyable empereur de Garlemald, Solus zos Galvus.\n\n\n\nLe pire ennemi de l'humanité – notre humanité – et son défenseur en d'inattendues occasions.\n\n\n\nUn Ancien au caractère bien trempé et, à divers égards, un homme comme un autre.\n\n\n\n\n\n\n\nQuoi qu'il advienne, nous n'oublierons jamais qu'il a existé."},
    "120": {"col_0": "Membre des Héritiers de la Septième Aube\n\nPictomancienne"},
    "121": {"col_0": "L'académie de magie de Sharlayan"},
    "122": {"col_0": "L'académie de magie de Sharlayan"},
    "123": {"col_0": "Si Sharlayan est surnommée la Cité du Savoir, ce n'est pas par simple coquetterie. La ville abrite de nombreux instituts et cours privés réputés qui permettent aux plus curieux de s'instruire; et l'académie de magie est très certainement le plus prestigieux de tous ces établissements. Fondée en l'an 432 de la 6e ère astrale, elle a façonné bien des grands esprits au cours du dernier millénaire et aura permis le développement de multiples disciplines.\n\n\n\nComme son nom l'indique, l'académie se veut pluridisciplinaire, mais concentrée sur les arts magiques. Dès son ouverture, la magismologie, l'occultisme et l'astromancie sont les principales matières enseignées. Toutefois, son champ d'études sera très vite élargi, en commençant par l'éthérologie, le socle commun à toutes les autres pratiques, puis diverses spécialités, ne relevant pas toutes du domaine magique, seront ensuite ajoutées : astronomie, biologie, économie, droit, philosophie, histoire, mathématiques, statistiques, alchimie et médecine. Si certains départements d'étude ne possèdent qu'un nombre confidentiel d'enseignants et d'élèves, d'autres sont au contraire très fréquentés. En outre, la multiplication des connaissances au sein des étudiants a fini par faire émerger de nouvelles disciplines, nées de la fusion de domaines existants, comme la noologie — l'art des sages — qui allie à la fois éthérologie, magismologie et médecine.\n\n\n\nDepuis la fin des événements liés à l'apocalypse, l'accueil d'étudiants étrangers, qui avait déjà été grandement réduit depuis l'exode, a désormais enfin repris. Nombre de jeunes têtes pensantes venues du monde entier ont mis le cap vers la Cité du Savoir, dans l'espoir d'approfondir leurs connaissances et d'élargir leurs horizons."},
    "124": {"col_0": "Le huitième fléau"},
    "125": {"col_0": "Le huitième fléau"},
    "126": {"col_0": "Dans le monde primitif se sont produites sept grandes catastrophes, ou “fléaux”. Le premier fut le fléau du vent, puis vinrent celui de la foudre, du feu, de la terre, de la glace, de l'eau, et enfin Dalamud, que l'on pourrait qualifier de fléau des Ténèbres.\n\nBien qu'ils semblent découler de bouleversements naturels ou de grands conflits armés, ces événements ne se produisent en réalité que si un fort déséquilibre élémentaire apparaît dans l'un des mondes appelés “reflets”. En effet, si l'un d'eux déborde d'une certaine énergie élémentaire, l'excédent viendra s'écouler dans le monde primitif par un phénomène de vases communicants. L'énergie de feu entraînera par exemple d'intenses sécheresses, là où celle de glace conduira à une baisse importante des températures. Les dérèglements auront tendance à s'accélérer, jusqu'à ce qu'une immense catastrophe vienne finalement briser la barrière entre les mondes. Tout l'éther qui constituait un reflet se déversera alors d'un coup dans le monde primitif, amplifiant ladite catastrophe, et sonnant l'avènement d'un fléau à proprement parler.\n\n\n\nLe huitième fléau, pour sa part, est un fléau de Lumière, dont la particularité est d'avoir eu lieu dans une version alternative de l'Histoire, et non celle que nous connaissons. Sa cause fondamentale est un excès de Lumière dans le premier reflet. Tandis que ses prémices commençaient à poindre dans le monde primitif, l'empire de Garlemald déploya sur le champ de bataille une arme aux propriétés analogues à celles de la Lumière, la rose noire. Or, celle-ci se révéla bien plus dévastatrice que prévu en raison du déséquilibre élémentaire : déployée à grande échelle, elle causa non seulement un dérèglement éthéré, c'est-à-dire la mort, de tous les êtres vivants à la ronde, mais aussi une stagnation du flux éthéré aux conséquences environnementales dramatiques. De fait, elle fit d'innombrables victimes au sein de l'Alliance éorzéenne, alors aux prises avec l'Empire, ainsi que parmi les Héritiers de la Septième Aube.\n\nCe fut le début d'une ère marquée par une guerre sans fin. L'ordre établi s'écroula, laissant place à toujours plus de violence, tandis que chacun en était réduit à lutter pour sa survie. Mais alors que l'on assistait partout à un effondrement des cultures et des espoirs, une frange d'irréductibles menés par Cid Garlond et ses employés mit au point un plan de la dernière chance particulièrement audacieux. Celui-ci consistait à rassembler toutes les connaissances accumulées au fil des années de bataille afin d'“écrire une histoire où le huitième fléau n'aurait jamais eu lieu”.\n\nCes hommes et ces femmes, leurs descendants ainsi que leurs nombreux sympathisants passèrent des décennies à tenter de concrétiser leur projet. L'idée qui leur tenait à cœur était de supprimer la cause de la catastrophe, et d'offrir par là même un autre avenir à leurs anciens héros tombés au combat. Leur long labeur finit par porter ses fruits lorsqu'ils parvinrent à envoyer dans le premier reflet la Tour de Cristal fraîchement réactivée.\n\n\n\nS'ensuivirent moult événements, à l'issue desquels le premier reflet renoua avec les Ténèbres, et le spectre du huitième fléau fut définitivement écarté. Au prix de quels sacrifices? Par qui, et avec quels idéaux chevillés au corps? Faute de traces, les habitants de notre présent seraient bien incapables de répondre à ces questions. Quant à ce monde où le huitième fléau a effectivement eu lieu, nul ne saurait dire s'il a simplement disparu tel un rebut de l'Histoire, ou s'il continue d'exister quelque part dans le temps et l'espace.\n\nQuoi qu'il en soit, le Guerrier de la Lumière vit toujours, preuve que le souhait de ses habitants a bel et bien été exaucé."},
    "127": {"col_0": "Le néant"},
    "128": {"col_0": "Le néant"},
    "129": {"col_0": "Nom usuel donné au treizième reflet, issu du monde primitif.\n\n\n\nÀ l'instar des autres reflets, sa ressemblance avec l'environnement du monde primitif était autrefois frappante. Néanmoins, son Histoire a suivi son propre cours depuis le fractionnement de la planète, et l'influence néfaste des Asciens est principalement responsable des tragédies qui l'émaillent. Dans leur quête de réunification, les “porteurs du chaos” ont utilisé le treizième reflet pour expérimenter les effets d'un déséquilibre élémentaire en faveur des Ténèbres. Afin d'y parvenir, ils ont révélé à l'humanité les secrets de l'invocation des Primordiaux et ourdi des complots visant à semer les graines de la discorde. De vaillants héros se sont alors dressés contre les terribles créatures, parvenant à sceller leur pouvoir dans des cristaux, baptisés “mémorias”. Déterminés à mettre un terme aux guerres fratricides qui déchiraient leur monde, ils ont aussi découvert un moyen d'extraire cette puissance, devenant ainsi des “manieurs de mémorias”. Mais au fil du temps, la plupart ont succombé à la corruption inhérente au pouvoir que renfermaient ces cristaux. Inexorablement, les Ténèbres n'ont cessé de gagner en puissance, jusqu'à ce qu'un déluge s'abatte sur leur monde.\n\nBien que tout se soit déroulé selon le plan des Asciens, ils ont finalement abandonné le treizième reflet à son triste sort en constatant avec déception que le pouvoir des Ténèbres ne serait pas suffisant pour percer la barrière entre les mondes. Les Ténèbres ont tout englobé sur leur passage, transformant les êtres qu'elles touchaient en “créatures du néant”. La notion même de mort a disparu de ce monde, devenu le “néant”.\n\n\n\nÀ défaut de la briser, le déluge de Ténèbres est néanmoins parvenu à fragiliser la barrière le séparant du monde primitif. C'est pourquoi, comme avec les autres reflets, des fissures reliant les deux mondes s'ouvrent parfois naturellement. Nombre de mages avides de pouvoir ont aussi créé intentionnellement des portes du néant, cherchant à conclure des pactes avec les créatures ainsi invoquées."},
    "130": {"col_0": "Zero"},
    "131": {"col_0": "Zero"},
    "132": {"col_0": "Manieuse de mémorias"},
    "133": {"col_0": "Dans un monde ravagé par les Ténèbres, Zero se bat sans relâche pour restaurer la chaleureuse lueur de la vie à sa juste place.\n\n\n\nSa mère, une manieuse de mémorias, était enceinte lorsqu'elle fut exposée à une puissante source de Ténèbres au bout d'un combat acharné. Zero naquit ainsi mi-humaine, mi-créature du néant, et à l'instar de ces dernières, son apparence physique d'adulte resta figée dans une perpétuelle jeunesse.\n\n\n\nElle entreprit alors un long voyage solitaire pour mettre un terme à la “guerre des mémorias”, mais son périple prit fin lorsqu'elle fut vaincue par un groupe de manieurs de mémorias des Ténèbres. Un déluge de Ténèbres survint peu de temps après et la rendit prisonnière de l'interstice dimensionnel. Elle réussit à se faufiler au travers d'une fissure survenue par hasard et à retourner dans son monde, pour réaliser aussitôt qu'il avait entièrement succombé au néant... À partir de ce moment-là, elle fut condamnée à une errance sans fin et sans but, drapée d'un sentiment d'impuissante solitude qui lui rongeait l'âme.\n\n\n\nAu fil du temps, elle parvint à se créer un territoire qu'elle ne visitait pourtant que rarement, lorsque la soif d'éther devenait insupportable. Ce lieu désolé était rempli de monstres usés par les conflits sans fin de leur monde et de l'impitoyable loi du plus fort qui y règne. En un sens, ils avaient trouvé un havre de paix et de liberté là où la maîtresse des lieux ne se souciait guère d'eux.\n\n\n\nZenos, toujours à la recherche du pouvoir ultime pour vaincre le Guerrier de la Lumière, força un jour Zero à passer un contrat avec lui et à devenir son “avatar” dans le monde primitif. Après que le Garlemaldais eut rendu l'âme aux confins de l'univers, elle rencontra un groupe de combattants issus du monde primitif qui étaient à la recherche de la dragonne Azdaja, la sœur de Vrtra. C'est alors qu'elle reçut le nom de “Zero” et se retrouva impliquée dans une lutte sans merci contre Golbez et ses généraux. Quand elle apprit par la suite qu'il existait peut-être encore un moyen de tirer son lieu natal de l'emprise éternelle des Ténèbres, sa vision de l'existence prit une nouvelle tournure, et elle s'attacha peu à peu à ses compagnons d'infortune.\n\n\n\nDes rencontres fortuites avec bien des humains s'ensuivirent, notamment avec Jullus, un Garlemaldais auprès duquel elle comprit enfin le véritable sens du mot “amitié”, qu'elle ne pouvait pas même imaginer dans sa solitude d'antan.\n\n\n\nSon aventure se poursuivit dans le premier reflet afin de mettre hors d'état de nuire Zeromus, une entité des Ténèbres de premier rang tentant de briser la barrière entre les mondes. Elle l'amena également à faire la connaissance de Ryne, la prêtresse de la Lumière du premier reflet. À l'écoute de ses paroles, Zero découvrit ce qu'elle seule pouvait accomplir grâce à sa condition de semi-créature du néant, et absorba ainsi le pouvoir de la Lumière dans son corps empli de Ténèbres.\n\n\n\nDe retour dans le néant, elle affronta Golbez dans les entrailles de la lune. Ce dernier avait pourtant fait le même vœu qu'elle, celui de restaurer leur monde à son état d'origine, mais la perte de son meilleur ami et l'immense chagrin que celle-ci lui causa furent utilisés à mauvais escient par les Asciens, qui provoquèrent le déluge de Ténèbres. Avec ce qu'elle avait accumulé de Lumière au cours de son aventure, Zero fit entrevoir à Golbez que les graines de l'espoir n'attendaient que d'être semées. Au cours de la bataille décisive qui s'ensuivit contre Zeromus, son désir absolu de sauver le monde la transforma en héroïne légendaire qui, d'un coup fatal empli à la fois de Lumière et de Ténèbres, parvint à sceller l'éther de l'infâme créature dans un mémoria.\n\n\n\nUne fois l'affrontement terminé, Golbez, regrettant ses erreurs passées, joignit ses forces à celles de Zero afin d'entamer un voyage au cours duquel ils résolurent de restaurer ensemble l'équilibre entre la Lumière et les Ténèbres dans leur monde rongé par le néant.\n\n\n\nToujours méfiante face à l'idée de gâter son éther, Zero a obstinément évité de se nourrir de l'âme d'autrui. Cette insistance à consommer de l'éther éparpillé la conduisait souvent à la mort par famine, jusqu'à ce que sa forme corporelle se reconstitue.\n\n\n\nN'ayant pas consommé d'aliments par la bouche depuis une éternité, son sens du goût s'était passablement engourdi, mais grâce à la cuisine relevée de l'île de Thavnair, elle l'a retrouvé en un éclair. À la suite de sa visite, un curry extrêmement épicé et adapté à son palais a été ajouté à la liste des plats emblématiques de Radz-at-Han."},
    "134": {"col_0": "Âme"},
    "135": {"col_0": "Âme"},
    "136": {"col_0": "Toute forme de vie en ce monde, qu'il s'agisse des végétaux, des animaux ou des êtres humains, dispose en elle d'une énergie vitale que l'on nomme “éther”. En prenant le raisonnement inverse, cela veut dire qu'un corps privé de son éther perdrait l'essence même de sa vie et se retrouverait aux portes de la mort. On peut donc considérer que “la vie” et “l'éther” désignent des concepts très similaires. De plus, il est possible de diviser ces concepts en deux aspects complémentaires, la force vitale et l'âme, tous deux indispensables à la vie. Ainsi, un corps doté de force vitale mais dépourvu d'âme donnerait l'équivalent d'un zombi, tandis que l'inverse donnerait naissance à un fantôme.\n\nSelon certains chercheurs éthérologues, l'éther de l'âme contiendrait aussi les souvenirs d'une personne. Par extension, ceux impliquant une émotion forte pouvant créer un attachement pour le monde des vivants sont plus susceptibles de perdurer après la mort, ce qui expliquerait l'apparition de spectres animés uniquement par leur rancœur.\n\n\n\nOn pense également que lorsqu'un être vivant s'éteint, sa force vitale persiste dans le monde matériel et sert de nourriture à certaines créatures, ou est absorbée par la terre pour faire germer de nouvelles vies. Son âme, quant à elle, retournerait à la mer des étoiles, c'est-à-dire dans le monde éthéré. Elle serait ensuite lavée de ses souvenirs et purifiée, en attendant de renaître sous une autre forme."},
    "137": {"col_0": "Gulool Ja Ja"},
    "138": {"col_0": "Gulool Ja Ja"},
    "139": {"col_0": "Premier Aurarque du royaume fédéré du Tuliyollal"},
    "140": {"col_0": "Le premier souverain du royaume fédéré du Tuliyollal, appelé communément “Aurarque”.\n\nSa particularité est d'être doté de deux têtes, une caractéristique propre aux “enfants bénis”, nom donné aux nouveau-nés issus d'une union entre Mamool Ja de deux clans  : les Hoobigo, aux écailles brunes, et les Boonewa, aux écailles bleues.\n\nCes Mamool Ja bicéphales possèdent la force physique exceptionnelle des Hoobigo cumulée aux grandes affinités magiques des Boonewa, et jouissent donc d'un talent au combat inégalé. Voyant en ces êtres miraculeux un atout considérable pour prendre l'avantage au cours de la grande guerre qui les opposèrent aux Xbr'aal, les Mamool Ja cherchèrent à multiplier sciemment leurs naissances. Toutefois, la nature a ses limites  : pour un seul double-tête qui parvenait à naître en bonne santé, des centaines d'autres mourraient avant même de venir au monde, incapables de percer leur coquille.\n\nGulool Ja Ja eut la chance de rencontrer Ketenramm, un explorateur éorzéen avec qui il se lia d'amitié et qui lui fit réaliser à quel point le monde était vaste au-delà de la forêt. Cette révélation l'incita à quitter Mamook, son village natal engoncé dans ses vieux préceptes, et à partir en voyage, tournant ainsi le dos au destin guerrier qui lui était réservé. Au cours de son périple, il parcourut les différentes régions du Tural et se fit de nouveaux alliés au sein de chaque peuple du continent. C'est grâce à ses valeureux compagnons qu'il parvint à vaincre puis sceller le terrible Valigarmanda, un Tural vidraal si puissant qu'il fut baptisé “la calamité incarnée”, réalisant ainsi un exploit que nul autre n'aurait pu accomplir.\n\nFort de ce coup d'éclat, il se rendit sur ses terres natales, à Yak T'el, où il se confronta aux Xbr'aal et aux Mamool Ja encore en guerre. Avec l'aide de ses alliés, il parvint à tenir les deux armées en respect puis à les mettre en déroute, menant ainsi les deux clans vers le chemin de la paix après des siècles de conflits meurtriers.\n\n\n\nTrès vite, la rumeur de sa victoire contre Valigarmanda et de la fin de la guerre à Yak T'el se répandit à travers tout le continent. Son idéal de paix et d'entente au-delà des différences fut rapidement adopté par de nombreux peuples du Tural, ce qui mena finalement à la création du royaume fédéré du Tuliyollal, dont il devint le souverain. Chacune de ses têtes reçut alors une fonction : celle de droite, franche et impulsive, prit le titre d'“Aurarque de la Force” et dirigea les armées; celle de gauche, plus sage et réfléchie, se vit nommée “Aurarque de la Raison” et géra la politique de la nation. Le gouvernement ainsi formé apporta en peu de temps la prospérité au pays nassant.\n\nQuelques dizaines d'années après son intronisation, Gulool Ja Ja eut un premier fils, le prince Zoraal Ja, alors même que l'on pensait les doubles-têtes incapables d'enfanter. Comme inspiré par cet heureux événement, il adopta peu de temps après Koana puis Wuk Lamat, dont il fit respectivement ses deuxième et troisième héritiers.\n\n\n\nCependant, aussi grand roi fût-il, Gulool Ja Ja se voyait vieillir comme tout mortel. Ne pouvant se résoudre à laisser son peuple dans le désarroi le jour où il viendrait à quitter ce monde, il décréta l'organisation d'un “rite de succession”, une idée reprise d'une ancienne coutume mamool ja, afin de déterminer celui ou celle qui lui succéderait sur le trône. Victorieuse de la compétition, Wuk Lamat choisit Koana pour l'aider à gouverner, et c'est durant leur cérémonie d'intronisation que fut révélée la triste vérité  : la tête de la Raison de leur père adoptif était en réalité morte de vieillesse depuis trois ans.\n\nPeu de temps après, au cours de l'attaque du royaume de Néo-Alexandrie contre le Tuliyollal, Gulool Ja Ja fut défié en duel par son fils biologique, Zoraal Ja. Si le père sembla dans un premier temps remporter la victoire, son adversaire, équipé d'un régulateur capable de le ressusciter et d'accroître sa puissance, renversa soudainement la situation et lui porta un coup fatal. Ainsi, le souverain aimé de tous mourut de la main de sa propre progéniture..."},
    "141": {"col_0": "Le Tural"},
    "142": {"col_0": "Le Tural"},
    "143": {"col_0": "Continent situé très loin à l'ouest d'Éorzéa.\n\nIl est scindé en deux, la partie “père” au nord est appelée le “Xak Tural” et la partie “mère” au sud est appelée le “Yok Tural”.\n\n\n\nJusqu'à il y a environs quatre-vingts ans de cela, ces terres, que partagent de nombreux peuples, étaient déchirées par d'incessantes guerres intestines. C'est au héros légendaire et premier Aurarque Gulool Ja Ja que l'on doit leur unification sous la bannière du royaume fédéré du Tuliyollal. Depuis lors, le Tural a connu une paix durable.\n\nNéanmoins, un conflit est venu troubler cette quiétude à l'issue du rite de succession, qui a couronné Wuk Lamat Aurarque de la Force et son frère Koana Aurarque de la Raison. L'apparition d'un dôme gigantesque en Yyasulani, une province du Xak Tural, s'est accompagnée d'une attaque aussi violente que soudaine sur Tuliyollal, la capitale du royaume. À la tête d'une armée de robots se trouvait Zoraal Ja, ancien prétendant au trône et fils biologique de l'ancien souverain.\n\nCe dôme s'est révélé être le fragment d'un des reflets, relié avec succès au monde primitif. Cependant, traverser l'interstice dimensionnel a causé au temps de s'écouler plus rapidement en son sein, créant ainsi un décalage de trente années avec le monde primitif. Durant cet intervalle de temps, la reine Sphene et Zoraal Ja fondèrent ensemble le royaume de Néo-Alexandrie. L'invasion du continent turalien était un plan longuement mûri, dans le but de sécuriser les grandes quantités d'éther que nécessitait Alexandrie pour assurer son bon fonctionnement.\n\nFort heureusement, les efforts conjugués de l'aventurier et des Aurarques ont mis fin à cette menace. Malgré tout, l'apparition du dôme a entraîné des problèmes qui nécessitent encore d'être résolus, notamment l'organisation du retour en Yyasulani d'une partie de sa population."},
    "144": {"col_0": "Le rite de succession"},
    "145": {"col_0": "Le rite de succession"},
    "146": {"col_0": "Instauré par Gulool Ja Ja, premier roi et père fondateur du royaume fédéré du Tuliyollal, le rite de succession a pour but de désigner le prochain souverain de la nation.\n\n\n\nSa première occurrence vit s'affronter quatre prétendants au trône : d'abord, le fils biologique de Gulool Ja Ja, le prince Zoraal Ja; ensuite, ses enfants adoptifs, le prince Koana et la princesse Wuk Lamat; et enfin, Bakool Ja Ja, un Mamool Ja à deux têtes sorti vainqueur d'un grand tournoi, seul compétiteur n'appartenant pas à la famille royale.\n\nLa victoire revenait à celui ou celle qui trouverait en premier la légendaire cité d'or située quelque part sur le continent. Avant d'y parvenir, les candidats devaient réunir les sept gemmes nécessaires pour briser le sceau final, l'occasion pour eux de revivre le périple de Gulool Ja Ja tel que relaté dans la célèbre geste du Tuliyollal. Dans chaque région les attendaient un arbitre royal, ainsi qu'une épreuve unique à relever avec succès pour décrocher l'un des précieux sésames.\n\nSi le rite peut s'apparenter à un dispositif inutilement complexe, voire superflu – son créateur est connu pour son goût du jeu – il s'agit en réalité d'un prétexte permettant aux futurs souverains d'échanger avec les différents peuples du Tuliyollal, de se familiariser avec leur culture et leur histoire, et de devenir ainsi un ou une Aurarque digne de ce nom."},
    "147": {"col_0": "Tural vidraal"},
    "148": {"col_0": "Tural vidraal"},
    "149": {"col_0": "Ces rares créatures apparaissent au Tural lorsqu'elles dépassent les limites de leur espèce et atteignent une longévité ainsi qu'une puissance hors du commun. Leur pouvoir est si effroyable qu'il leur permet de saccager leur environnement à grande échelle, le nom Tural vidraal signifiant littéralement “ceux qui règnent sur la terre”.\n\n\n\nPlusieurs individus ont été identifiés à ce jour, mais nul n'a jamais égalé le tristement célèbre Valigarmanda. Son sillage de destruction répété tout au long de l'Histoire lui a même valu le sobriquet de “calamité incarnée”. Heureusement, il y a quatre-vingts ans, un brave groupe de guerriers mené par le futur aurarque Gulool Ja Ja parvint à triompher sur le monstre et à le sceller dans un temple yok huy de L'Adoration de Karryorzar. \n\n\n\nToutefois, lors du rite de succession, Bakool Ja Ja choisit de briser le sceau, dans l'espoir de se débarrasser des autres prétendants au trône. Mettant leurs différences de côté, Zoraal Ja, Koana et Wuk Lamat décidèrent de s'allier pour vaincre la bête avant qu'elle ne réduise le continent en cendres."},
    "150": {"col_0": "La Guerre des fulgurations"},
    "151": {"col_0": "La Guerre des fulgurations"},
    "152": {"col_0": "C'est le nom qui fut donné au grand conflit qui ravagea le neuvième reflet il y a de cela environ quatre cent cinquante ans. Elle a impliqué l'ancien royaume d'Alexandrie ainsi que de nombreuses nations majeures, et a provoqué l'effondrement de leur monde.\n\n\n\nCe conflit a démarré après des changements anormaux de l'éther environnemental à l'échelle mondiale. Alors que la puissance de l'élément foudre ne faisait qu'augmenter chaque année, la saison des pluies et des orages devenait de plus en plus longue, et le manque de lumière naturelle appauvrit les sols et décima le bétail. La situation semblait sans espoir, jusqu'à la découverte d'un minerai unique, né de ce déséquilibre éthéré, et baptisé “électrope”. Ce dernier permettait d'absorber la puissance de la foudre et, grâce aux connaissances en magie arcanique d'un peuple appelé les Milalla, il fut ainsi possible de transformer cette énergie en celle de n'importe quel autre élément. En très peu de temps, des applications multiples furent découvertes pour ce matériau miraculeux.\n\n\n\nCependant, la production d'électrope était loin de satisfaire la demande grandissante de la population, et la rude concurrence entre les nations mit rapidement le feu aux poudres. Sans surprise, le minerai fit également des miracles dans le domaine de l'armement, et le royaume de Lindblum se lança dans le développement d'une arme dévastatrice, dans le but de mettre un terme au conflit une bonne fois pour toutes. Lorsqu'elle fut activée, l'équilibre éthéré fut bouleversé, donnant naissance à un cataclysme semblable à un fléau du monde primitif. Ainsi, la Guerre des fulgurations prit fin, sans qu'aucune nation ne sorte véritablement victorieuse du conflit. Le royaume d'Alexandrie échappa à une destruction totale, et devint la seule terre d'asile possible pour d'innombrables réfugiés."},
    "153": {"col_0": "La Gardienne de l'Éternité"},
    "154": {"col_0": "La Gardienne de l'Éternité"},
    "155": {"col_0": "La Gardienne de l'Éternité... Ainsi se nomme l'immense tour de douze étages qui se dresse au cœur de L'Hoirie recouvrée.\n\n\n\nLorsque l'éther environnemental du neuvième reflet perdit son équilibre naturel, le royaume d'Alexandrie fut le seul qui parvint à subsister dans le chaos. Ce miracle eut toutefois pour contrepartie d'énormes dégâts matériels, tandis que de vastes parties de son territoire furent submergées par des tempêtes éternelles.\n\nAu beau milieu de l'apocalypse, une poignée de scientifiques créèrent un collectif qu'ils baptisèrent Préservation. Ils annoncèrent rapidement que leur objectif premier était de superviser la construction d'une tour encerclant le palais royal, afin que les réfugiés puissent s'y abriter jusqu'à ce que la montée du niveau des eaux soit maîtrisée. Le projet semblait insensé, sans précédent dans la longue histoire du royaume, et nombreux furent ceux qui n'y accordèrent guère de crédit. Or, grâce à la miraculeuse technologie issue de l'électrope, tel un conglomérat d'alchimistes d'une nouvelle ère, Préservation parvint à transformer l'impossible en réalité. Par la suite, l'édifice se développa jusqu'à atteindre sa forme actuelle grâce à une expansion et à une rénovation continuelles durant plusieurs siècles. Son périmètre inclut toutes les installations nécessaires au bon déroulement de la vie quotidienne, notamment des quartiers résidentiels ainsi que des zones de production pour les industries des secteurs primaire et secondaire.\n\nLa tour ne fut achevée qu'au moment où la vie des gens était devenue suffisamment stable pour envisager l'ouverture au dernier étage d'un parc d'attractions baptisé “La Mémoire vivante”; mais lorsque naquit un procédé révolutionnaire permettant de redonner vie aux morts à travers leurs souvenirs, l'esprit initial de l'endroit fut rapidement mis de côté afin que ce dernier se transforme en un lieu de vie à part entière, destiné à ceux qu'on nomma dès lors les Éternels. Et quand le pouvoir de relier les mondes unit le neuvième reflet au monde primitif, ces êtres d'un type nouveau restèrent prisonniers de leur coin de paradis, de l'autre côté de la faille interdimensionnelle..."}
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